‹ Scènes choisies [sous la direction] par Ch. GeorginChapitre 177 sur 443 · Juleps —potions · texte numérisé non relu

Juleps —potions

'1. Le g-este est grossier, mais le ton est noble : double satire.

."). Palsanguenne. juron de paysan pour palsamblea (par le sang' de Dieu).

6. Le mot est à double entente, et toujoui»s âpre contre la médecine.

LE MÉDEGIX MALGRK LUI 159

LUCAS. — Qui a gari des gens qui étiant morts.

VALÈUE. — Il est un peu capricieux, comme je vous ai dit ; et, parfois, il a des moments où son esprit s'échappe, et ne paraît pas ce qu'il est.

LUCAS. — Oui, il aime à boulTonner ; et l'an dirait parfois, ne v's en déplaise, qu'il a quelque petit coup de hache ' à la tète.

VALÈRE. — JNIais, dans le fond, il est toute science : et, bien souvent, il dit des choses tout à fait relevées.

LUCAS. - Quand il s'y boute-, il parle tout lin drait '^ comme s'il lisait dans un livre.

VALÈRE. — Sa réputation s'est déjà répandue ici; et tout le monde vient à lui.

GÉROXTE. — Je meurs d'envie de le voir ; faites-le-moi venir.

AALÈRE. — Je le vais quérir ' . . .

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