SCÈNE II
VALÈRE, SGAXARELLE. (iÉRONTE, LUCAS. JACQUELINE
VALÈRE. — Monsieur, préparez-vous. Voici notre médecin qui entre.
GÉROXTE, à Sganarcllc. — Monsieur, je suis ravi de vous voir cliez moi, et nous avons grand besoin de vous.
SGAXARELLE, en robe de médecin, avec un chapeau des plus pointas. — Ilippocrale dit-"... que nous nous couvrions tous deux.
GÉROXTE. — Hippocrate dit cela ?
SGAXARELLE. — Oui.
GÉROXTE. — Dans quel chapitre, s'il vous plaît? SGAXARELLE. — Daus son cluipitre. . . des chapeaux". GÉROXTE. — Puisque lIipi)oerate le dit, il le faut faire. SGAX'ARELLE. - Mousicur le médcciu ayant appris les merveilleuses choses . .
GÉROXTE.— A qui parlez-vous, de grâce?
SGAXARELLE. — A VOUS.
1. Xous disons vulsrairement [ du grand médecin grec, et s'em-
m-oir an coup de marteau. | presse de le citer doclorale-
-2. Sy boute =s'r met. '"pnt, sans savoir trop quoi lui
„ „, , ^ , .■; . ^ ■ r -, \ Ifui'e dire. L essentiel pour le
3. lout fin drait = lou1 a fait j meiiccin, c'est cVavoir l'air sa-
e.xactement
4. ./e le vais quérir, pour je vais le quérir. Règlk : Il se faut entr' aider. Cf. p. 3i, n. 1.