Dans l'ancien temps on mar- [ gestes, allure
MOLIKRE
SOSIK
Mais où, pour l'apporter', est-il mis à préseul ?
MEUCVRE
Dans un colYret. sceilt- des armes de mon maître.
SOSIE, (7 part.
Il ne ment pas d'un mot à chaque repartie ; Et de moi je commence à douter tout de bon. Près de moi. par la force, il est déjà Sosie : Il pourrait bien encor Tètre par la raison -'. Pourtant, quand je me tàte et que je me rappelle,
Il me semble que je suis moi.
(^ù puis-je rencontrer quelque clarté lidéle.
Pour démêler ce que je voi ^ ?
Ce que j'ai l'ait tout seul, et que n'a vu personne, A moins d'être moi-même, on ne peut le savoir. Par cette question il faut que je l'étonné '. C'est de quoi le confondre, et nous allons le voir.
{/faut.) Lors({u"ou était aux mains, que tis-tu dans nos lente.'
Où tu courus seul te fourrer ?
D'un jambon. . .
MERCIRE
sosrE. bas. à part.
L'v voilà '' !
MERCLIIE
Que j'allai déterrer Je coupai bravement '^ deux tranches succulentes,
Dont je sus fort bien me bourrer.
Et joignant à cela d'un vin que l'on ménage. Et dont, avant le sroùt, les veu.x se contentaient'.
odO
I . Pour rapporter = pour qu'on l'apporte. Cf. Rkgle : La fortune i-it'nt en dormant, p. 32. h. 4.
:i. Par la raison, c.-à-d. par la démonstration.