donnons, terme niilitairequi ! Cf. p. 18i, n
Bigniiie jetons-nous en avant. \ 5. Cf. Ri'îgle: La fortune oient
3. Vous. . . jouer à. Le sens est ; en dorn^ant, p. 52, u. 4.
cous attaquer à moi (en yous \ ù.Comme=:comment.dansquel- Jouant). l'our remploi de à, cf. : les conditions. Règi.f.: Albin,com- Règle; A quelle utilité? p. âO, XI. l. \ me est-ilmort? p. Iâ2, n. 2.
LES FOURBERIES DE SCAPIN
intérêt que le vôtre et celui de mon maître, à qui vous voulez vous allier' ? Si je vous suis suspect, je ne me mêle plus de rien, et vous n'avez qu'à cherclier, dès celle heure, qui accommodera vos affaires.
ARGANTE. TicUS doUC.
SCAPIN. — Non, Monsieur, ne me confiez point votre argent. Je serai bien aise que vous vous serviez de quelque autre.
ARGAXTE. — Mon Dleu ! tiens-'.
scAPix. — Non, vous dis-je, ne vous liez point à moi. Que sait-on si je ne veux point vous attraper Aotre argent^ ?
ARGAXTE. — Tiens, te dis-je ; ne me fais point contester* davantage. Mais songe à bien prendre tes sûretés avec lui.
SCAPIN. — Laissez-moi faire ; il n'a pas affaire à un sot.
ARGANTE. — Je vais t'atlendre chez moi.
SCAPIN. — Je ne manquerai pas d'y aller. (Seul.) Et un*. Je n'ai qu'à chercher l'autre. Ah ! ma foi, le voici. Il semble que le ciel, l'un après l'autre, les amène dans mes (ilets.