Quelle présence d'esprit, mais aussi quel cjnisme
Il . Panégyrique=cloge solennel.
5. L'avis au lecteur, c'est proprement la prélace qu'on met en têle d'un livre ; par suite, avertissement.
6; La bonne âme ! Elle le sa vai t, car elle n"a pas hésité à imaginer la précédente épreuve.
Plioto Walérv.
FiG. 41. — Argan et la petite Louison.
(Odéon.') Acte II, Scène viii. (M'"' Gondré, M. Vilbert).
Louison est la toute jeune sœur d'Angélique. Argan l'a chargée
tl'épier ce que fait sa lille aînée. Comme Louison ne dit pas
toute la vérité, Argan la menace du fouet. L'enfant rusée lera
semblant d'être morte, au grand effroi d'Argan, qui doit pardonner.
ANGÉLIQUE. — Qu'as-tu, Toinettc? Et de quoi pleures-tu?
ToiNETTE. — Hélas! j'ai de tristes nouvelles à vous donner.
ANGÉLIQUE. — Hé ! quoi ?
Toi>'EïTE. — Votre père est mort.
ANGÉLIQUE. — Moii père est mort, Toinette?
l'oiNETTE. — Oui. Vous le voyez là ; il vient de mourir tout à l'heure d'une faiblesse qui lui a pris.
ANGÉLIQUE. — O Ciel ! quelle infortune ! quelle atteinte cruelle * ! HéLas ! faut-il que je perde mon père, la seule chose qui me restait au monde ; et qu'encore, pour un surcroît de désespoir, je le i>erde dans un moment où il était irrité contre moi - .' Que deviendrai-je, malheureuse ? Et quelle consolation trouver après une si grande perte ^?