‹ Scènes choisies [sous la direction] par Ch. GeorginChapitre 44 sur 443 · Mon faible = m.a faiblesse · texte numérisé non relu

Mon faible = m.a faiblesse

Rkgle : An temps de Molière, la langue avait une tendance à faire des noms avec des adjectifs. Ex. :

» Il conduit à la pitié par le terrible.» (La Bruyère, Les Caractères, ch. I, éd. Cayrou, p. lOi.) Cf. Misanthrope, v. 230 :

Je confesse mon faible, elle a l'art de [me plaire.

7. Molière emploie volontiers un pronom qui fait double emploi avec un régime ou un sujet.

C'est familier et vif. Cf. Bépit amoureux :

Et des tiennes (de tes lettres) tu sais [ce que j'en saurai faire.

8. IMarc Tulle, c.-à-d. Cicéron (Marcus Tullius) avait un frère, Quintus, marié à Pomponia, sœur d'Atticus. Le ménage ne s'entendait guère et Cicéron y fait allusion dans ses lettres.

Métaphraste tire de loin ses exemples !

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