‹ Scènes de la vie arabe (volume 3)Chapitre 13 sur 21 · CHAPITRE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE NEUVIÈME

JLe Cheik. rsuitej

Le lendemain de la prise de la ville, Mebrouk alla voir Miloud, et fit demander par la nourrice, la permission de s'en-

170 LK PBIX

tretenir pendant quelques instants avec Meryem.

Il fut reçu tout aussitôt.

— Lella, dit-il avec une grande tinaidité, je viens vous demander pardon d'une offense...

Je suis coupable envers vous, je le sais, et cette persée me tourmente.

su SAH6* 171

— Que m'as-tu donc fait? demanda Meryem avec un visible embarras

— Hier, pour empêcher que les spahis ne me disputassent le bonheur et la gloire de vous ramener à Masrara sans insulte, j'ai osé dire que vous m'étiez fiancée... c'est vn mensonge, c'est un crime .. je ne suis que votre esclave. Oh! je le sais bien, je ne l'oublierai jamais.

— J'ai su comprendre la bonne intention de ce propos, Mebrouk, et ne m'en suis pas offensée...

Page 1