LB PB II
mir, qui a beaucoup d'espions à Oian, De tardera oas à apprendre que Mebrouk est vivant, que Saiomon seul a été suppiicié...
Mon imposture sera reconnue, et jô serai enterré vivant comme un traître.
Jet*avouerai, Yaya, que si je suis revenu au camp de l'émir quand on m'ofifrait l'hospitalité chez les chrétiens, c'est que je me suis sacrifié pour Meryem ; mais il D)e serait doux, cependant, de me voir,
avec vous deux, à Tabri des vengeances de Sidi-Khalaf.
Maintenant, crois que LeHa- eryem