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Ooand méatU dcvioBl fiMlfiM eAoM, néant ne se reconnaît plus loi-même.
Baes Gansendonck était un singidier hoiome. Bien qu'il fût issu d'une des plus humbles familles du Tillage, il s'était de bonne heure mis en tête qu'il était d'étoffe beaucoup plus noble que les autres paysans^ — que Jui seul en savait plus qu'une foule de savants réunis^— que si les affaires de la commune s'embrouillaient et marchaient à reculons^ c'était uniquement parce qne^ malgré sa haute intelligence, il n'était pas bourgmestre, — et beaucoup d'autres choses du même genre.
Et cependant le pauvre homme ne savait ni lire ni écrire, et n'avait jamais eu occasion d'oublier grand'chose. . . mais il avait beaucoup d'argent l
Sous ce rapport du moins il ressemblait à beaucoup de personnes considérables dont l'esprit se trouve aim sous clef dans un eofire-fort, et dont la sagesse, p\s^cée h cinq pour cent, rentre chaque année dans leur cervelle avec les intérêts.
Les haUtants du village, blessés chaque jour par l'ofgueilleuse suffisance de baes Gansendonck, avaient peu à peu conçu une haine profonde contre lui, et lui donaûent le sobriquet railleur de bîaeskaek ^.
Le baes du Saint- Sébastien était veuf et n'avait qu'un enfant. C'était une fille de dix-huit ou dix-neuf ans; bien qu'elle fût délicate et pâle, les traits de s(m