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UN DÉBUT DANS LA VIE. ol Page 499.
rébarbative, était venu accompagné du vieux Margueron
ouvrage, mon cher Schinner ? reprit le comte en montrant
— Un notaire doit avoir de bonne heure de la discrétion, | de la prudence, | de la finesse
Crottat tourna le papier trois fois, tant il était surpris | de lavoir reçu des mains de son noble client | — Comment ! monsieur ?.. dit | enfin | le notaire à Georges.
son métier, le père Léger aurait pu s’en saisir
dit | mon ami | Mistigris, il faut savoir
Page 515.
un titre-nu, c’est-à-dire une Étude sans clientele. Orthographe du xvi® siècle rarement employée par Balzac. Cf. aussi page 517, ligne 14.
Page 517.
plus belle clientelle
Cf. la note de la p. 515.
Page 521.
qui regarde la Bazoche
Ou plus exactement Basoche ainsi que Balzac l’écrit à la page 522, ligne 27. On remarquera que Balzac écrit aussi bazochien (page 516, ligne 34, page 521, ligne 2 et page 526, lignes 26 et 29).
un maître quelconque. Dans la vie cléricale
Balzac applique cet adjectif aux clercs d’avoués et de notaires. Il n’est propre cependant qu'aux ecclésiastiques. Cf. aussi page 523, ligne 36 et page 524, ligne 25.
à deux heures. Après, je vous menerai Coquille typographique : mènerai.
Page 528.
tinguait par le laissez-aller Voir la note de la p. 256.
comme nous ! dit il Accident typographique : dit-il.