‹ Scènes de la vie privée et publique des animaux (volume 2)Chapitre 42 sur 49 · IGNE · texte numérisé non relu

IGNE

UN DÉBUT DANS LA VIE. 29 Page 452.

lancèrent Accident typographique corrigé par Balzac.

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Pon se trouve. Les âmes ont tout autant besoin que le corps de [S’équilibrer] se mettre en équilibre. Quand chacun Page 454.

me serais posé en lord Byron, voyageant incognito. Sapristi !

Ce passage est ajouté sur épreuves. Balzac y écrit : Sacristie !

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me fit donner mille thalaris L’orthographe exacte de ce mot est {alari. C’est le pluriel de falaro.

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boire les dernières | et | fines vapeurs dont le voile diaphane enveloppait les paysages de cette | célèbre | banlieue. Page 472.

Oscar aurait voulu être assez fort pour cogner Mistigris.

— Comment ! dit-il en montrant le colonel Georges, huit francs de vin d’Alicante et de talmouses, quarante sous de cigares, et son déjeuner qui va lui coûter.

| — Au moins dix francs, répondit Mistigris ; mais c’est comme çà, les petits poissons font les grandes rivières*. |

— Ah! père Léger, nous boirons bien une bouteille de vin de Bordeaux, dit alors Georges au fermier.

— Son déjeuner va lui coûter vingt francs ! s’écria Oscar. Aïnsi voilà maintenant trente et quelques francs.

* Souligné par Balzac.

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Mistigris | , je m’en sers à l’estaminet de la Poule Noire | .

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montons à cheval ensemble presque tous les jours. | — On a vu des rois épousseter des bergères*, dit sentencieuse-

ment Mistigris. | * Souligné par Balzac.

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il faut avoir, comme moi, le soin de parler sans rien dire. | — Chacun pèche pour son serin*, dit Mistigris en forme de

conclusion. | * Souligné par Balzac.

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châteaude Presles.

Coquille typographique corrigée par Balzac : château de.

monsieur Schinner ; pour vous la gloire est tout venue C£. la note de la p. 387.

main ferme ! Laissez-moi là, Pierrotin, vous m’y reprendrez demain ! ajouta le comte | qui | descendit en abandonnant ses compagnons de route à leur confusion.

— Quand on prend du talon on n’en saurait trop prendre*, dit Mistigris | en voyant la prestesse avec laquelle le voyageur se perdit dans un chemin creux |

— Oh! c’est ce comte qui a loué Franconville * Souligné par Balzac.

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gnez la forêt. Si vous voulez entrer au château, prenez | done | la petite porte.

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déposer chez le concierge les mille ustensiles du grand Schinner.

chasse ici dans douze mille arpents de bois, sans compter nos

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mmenses Accident typographique : immenses.

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habitué à dîner en compagnie, fagotté 11 vaudrait mieux : fagoté.

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tement au château, dit Moreau, je monte chez Sa Seigneurie. Où | monsieur le comte | vous a-t-il donc quitté ?

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reau les larmes aux yeux. Oui, si j’avais été tout à fait improbe Cf. la note de la page 388, ligne 20.

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