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qui n'auront jamais de marine à cause de leur indifférence pour l’eau.
Je trouvai, dans mon simple bon sens de Chatte, qu'il y avait beaucoup d’hypocrisie dans cette doctrine; mais J'étais si Jeune!
— Et quand je serai dans la gouttière? pensai-je en regardant la vieille fille.
— Une fois seule, et bien sùre de n’être vue de personne, eh bien, Beauty, tu pourras sacrifier les convenances, avec d'autant plus de charme que tu te seras plus retenue en publie. En ceci éclate la perfection de la morale anglaise qui s'occupe exclusivement des apparences, ce monde n'étant, hélas! qu'apparence et déception.
J'avoue que tout mon bon sens d’Animal se révoltait contre ces déguisements ; mais, à force d’être fouettée, je finis par comprendre que la propreté extérieure devait être toute la vertu d’une Chatte anglaise. Dès ce moment, je m'habituai à cacher sous des lits les friandises que j'aimais. Jamais personne ne me vit ni mangeant, ni buvant, ni faisant ma toilette. Je fus regardée comme la perle des Chattes.
J'eus alors l’occasion de remarquer la bêtise des Hommes qui se disent savants. Parmi les docteurs et autres gens appartenant à la société de ma maitresse, il y avait ce Simpson, espèce d’imbécile, fils d’un riche propriétaire, qui attendait un bénéfice, et qui, pour le méri-
ter, donnait des explications religieuses de tout ce que
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faisaient les Animaux. Il me vit un soir lapant du lait dans une tasse, et fit compliment à la vieille fille de la manière dont J'étais élevée, en me voyant lécher premièrement les bords de l'assiette, et allant toujours en tournant et diminuant le cercle du lait.
— Voyez, dit-11, comme dans une sainte compagnie tout se perfectionne : Beauty a le sentiment de l'éternité, car elle décrit le cercle qui en est l'emblème, tout en lapant son lait.
La conscience m’oblige à dire que l’aversion des Chattes pour mouiller leurs poils était la seule cause de ma façon de boire dans cette assiette ; mais nous serons toujours mal Jugés par les savants, qui se prévccupent beaucoup plus de montrer leur esprit que de chercher le nôtre.
Quand les Dames ou les Hommes me prenaient pour passer leurs mains sur mon dos de neige et faire Jaillir des étincelles de mes poils, la vieille fille disait avec orgueil : « Vous pouvez la garder sans avoir rien à craindre pour votre robe, elle est admirablement bien élevée! » Tout le monde disait de moi que j'étais un ange : on me prodiguait les friandises et les mets les plus délicats; mais je déclare que Je m'ennuyais profondément. Je compris très-bien qu’une jeune Chatte du voisinage avait pu s’enfuir avec un Matou. Ce mot de Matou causa comme une maladie à mon âme que rien ne pouvait guérir, pas même les compliments que Je recevais ou plutôt que ma maitresse se donnait à
elle-même : « Beauty est tout à fait morale, c’est un petit
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Un soir, ma maîtresse pria l’une des jeunes Miss de chanter.
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ange, disait-elle. Quoiqu’elle soit très-belle, elle a l'air de ne pas le savoir. Elle ne regarde jamais personne, ce qui est le comble des belles éducations aristocratiques ; il est vrai qu'elle se laisse voir très-volontiers; mais elle a surtout cette parfaite insensibilité que nous demandons à nos Jeunes miss, et que nous ne pouvons obtenir que trèsdifficilement. Elle attend qu’on la veuille pour venir, elle ne saute Jamais sur vous familièrement, personne ne la voit quand elle mange, et certes ce monstre de lord Byron l’eût adorée. En bonne et vraie Anglaise, elle aime le thé; se tient gravement quand on explique la Bible, et ne pense de mal de personne, ce qui lui permet d’en entendre dire. Elle est simple et sans aucune affectation, elle ne fait aucun cas des bijoux; donnez-lui une bague, elle ne la gardera pas; enfin elle n'imite pas la vulgarité de celles qui chassent, elle aime le home, et reste si parfaitement tranquille, que parfois vous croiriez que c’est une Chatte mécanique faite à Birmingham ou à Manchester, ce qui est le nec plus ultra de la belle éducation. »
Ce que les Hommes et les vieilles filles nomment l’éducation est une habitude à prendre pour dissimuler les penchants les plus naturels, et quand ils nous ont entièrement dépravées, ils disent que noussomimnes bien élevées. Un soir, ma maîtresse pria l’une des jeunes miss de chanter. Quand cette Jeune fille se fut mise au piano et chanta, Je reconnus aussitôt les mélodies irlandaises que j'avais
entendues dans mon enfance, et je compris que j'étais
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musicienne aussi. Je mélai donc ma voix à celle de la jeune fille ; mais je reçus des tapes de colère, tandis que la miss recevait des compliments. Cette souveraine injustice me révolta, je me sauvai dans les greniers. Amour sacré de la patrie! oh! quelle nuit délicieuse! Je sus ce que c'était que des gouttières! J’entendis les hymnes chantés par les Chats à d’autres Chattes, et ces adorables élégies me firent prendre en pitié les hypocrisies que ma maitresse m'avait forcée d'apprendre. Quelques Chattes m’aperçurent alors et parurent prendre de lombrage de ma présence, quand un Chat au poil hérissé, à barbe magnifique, et qui avait une grande tournure, vint m’examiner et dit à la compagnie : « C'est une enfant! » A ces paroles de mépris, je me mis à bondir sur les tuiles et à caracoler avec l’agilité qui nous distingue,
je tombai sur mes pattes de cette façon flexible et douce
qu'aucun Animal ne saurait imiter, afin de prouver que je
n'étais pas si enfant! Mais ces chatteries furent en pure perte. « Quand me chantera-t-on des hymnes! » me dis-je. L'aspect de ces fiers Matous, leurs mélodies, que la voix humaine ne rivalisera jamais, m’avaient profondément émue, et me faisaient faire de petites poésies que je chantais dans les escaliers; mais un événement immense allait s’accomplir qui m’arracha brusquement à cette innocente vie. Je devais être emmenée à Londres par la nièce de ma maitresse, une riche héritière qui s’affola de moi,
qui me baisait, me caressait avec une sorte de rage et
qui me plut tant, que je m'y attachai, contre toutes nos habitudes. Nous ne nous quittâmes point, et Je pus observer le grand monde à Londres pendant la saison. C'est là que je devais étudier la perversité des mœurs anglaises qui s’est étendue jusqu'aux Bôtes, y connaitre ce can que lord Byron à maudit, et dont je suis victime, aussi bien que lui, mais sans avoir publié mes heures de loisirs.
Arabelle, ma maitresse, était une jeune personne comme il y en a beaucoup en Angleterre : elle ne savait pas trop qui elle voulait pour mari. La liberté absolue qu’on laisse aux jeunes filles dans le choix d’un homme les rend presque folles, surtout quand elles songent à la rigueur des mœurs anglaises, qui n’admettent aucune conversation particulière après le mariage. J'étais loin de penser que les Chattes de Londres avaient adopté cette sévérité, que les lois anglaises me seraient cruellement appliquées et que je subirais un jugement à la cour des terribles Doctors commons. Arabelle accueillait très-bien tous les hommes qui lui étaient présentés, et chacun pouvait croire qu’il épouserait cette belle fille: mais quand les choses menacçaient de se terminer, elle trouvait des prétextes pour rompre, et je dois avouer que cette conduite me paraissait peu convenable. « Épouser un Homme qui a le genoux cagneux! jamais, disait - elle de l’un. Quant à ce petit, il a le nez camus. » Les Hommes
m'éfaient si parfaitement indifférents, que je ne compre-
98 PEINES DE COEUR nais rien à ces incertitudes fondées sur des différences purement physiques.
Enfin, un jour, un vieux pair d'Angleterre lui dit en me voyant : « Vous avez une bien jolie Chatte, elle vous
ressemble, elle est blanche, elle est jeune, il lui faut un
mari, laissez-moi lui présenter un magnifique Angora
que j'ai chez moi. »
Trois jours après, le pair amena le plus beau Matou de la Pairie. Puff, noir de robe, avait les plus magnifiques yeux, verts et jaunes, mais froids et fiers. Sa queue, remarquable par des anneaux jaunâtres, balayait le tapis de ses poils longs et soyeux. Peut-être venait-il de la maison impériale d'Autriche, car il en portait, comme vous voyez, les couleurs. Ses manières étaient celles d’un Chat qui à vu la cour et le beau monde. Sa sévérité, en matière dé tenue, était si grande, qu’il ne se serait pas gratté, devant le monde, la tête avec la patte. Puff avait voyagé sur le continent. Enfin il était si remarquablement beau, qu'il avait été, disait-on, caressé par la reine d'Angleterre. Moi, simple et naïve, je lui sautai au cou pour l'engager à Jouer; mais il sy refusa sous prétexte que nous étions devant tout le monde. Je m’'aperçus alors que le pair d'Angleterre devait à l’âge et à des excès de table cette gravité postiche et forcée qu'on appelle en Angleterre respectability. Son embonpoint, que les hommes admiraient, gênait ses mouvements. Telle était sa véritable raison pour ne
pas répondre à mes gentillesses : il resta calme et froid sur
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Ses manières étaient celles d’un Chat qui a vu la Cour et le beau monde.
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son innommable, agitant ses barbes, me regardant et fermant parfois les veux. Puff était, dans le beau monde des Chats anglais, le plus riche parti pour une Chatte née chez un ministre : il avait deux valets à son service, 1l manseait dans de la porcelaine chinoise, il ne buvait que du thé noir, il allait en voiture à Hvde-Park, et entrait au parlement. Ma maitresse le garda chez elle. À mon insu, toute la population féline de Londres apprit que miss Beauty du Catshire épousait lillustre Puff, marqué aux couleurs d'Autriche. Pendant la nuit, j’entendis un concert dans la rue : je descendis, accompagnée de milord qui, pris par sa goulte, allait lentement. Nous trouvàämes les Chattes de la Pairie qui venaient me féliciter et m'ensager à entrer dans leur Société Ratophile. Elles m'expliquèrent qu'il n’y avait rien de plus commun que de courir après les Rats et les Souris. Les mots shocking, vulgar, furent sur toutes les lèvres. Enfin elles avaient formé pour la gloire du pays uneSociété de Tempérance. Quelques nuits après, milord et moi nous allâämes sur les toits d'Almack’s entendre un Chat gris qui devait parler sur la question. Dans une exhortation, qui fut appuyée par des Ecoutez / Écoutez! W prouva que saint Paul, en écrivant sur la charité, parlait également aux Chats et aux Chattes de lAnsleterre. H était done réservé à la race anglaise, qui pouvait aller d’un bout du monde à l’autre sur ses vaisseaux sans avoir à craindre l’eau, de répandre les principes de
la morale ratophile. Aussi, sur tous les points du globe,
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des Chats anglais prêéchaient-ils déjà les saines doctrines de la Société qui d’ailleurs étaient fondées sur les découvertes de la science. On avait anatomisé les Rats et les Souris, On avait trouvé peu de différence entre eux et les Chats : l'oppression des uns par les autres était donc contre le Droit des Bêtes, qui est plus solide encore que le Droit des Gens. « Ce sont nos frères, » dit-il. Et il fit une si belle peinture des souffrances d’un Rat pris dans la gueule d’un Chat, que je me mis à fondre en larmes.
En me voyant la dupe de ce speech, lord Puff me dit confidentiellement que l'Angleterre comptait faire un immense commerce avec les Rats et les Souris ; que si les autres Chats n'en mangeaient plus, les Rats seraient à meilleur marché ; que derrière la morale anglaise, il y avait toujours quelque raison de comptoir; et que cette alliance de la morale et du mercantilisme était la seule alliance sur laquelle comptait réellement l'Angleterre.
Puff me parut être un trop grand politique pour pouvoir Jamais faire un bon mari.
Un chat campagnard {country gentleman ) fit observer que, sur le continent, les Chats et les Chattes étaient sacrifiés Journellement par les catholiques, surtout à Paris, aux environs des barrières (on lui criait : A /a question! ). On joignait à ces cruelles exécutions une affreuse calomnie en faisant passer ces Animaux courageux pour des
lapins, mensonge et barbarie qu'il attribuait à l'ignorance
de la vraie religion anglicane, qui ne permet le mensonge
et les fourberies que dans les questions de gouvernement, de politique extérieure et de cabinet.
On le traita de radical et de rêveur. « Nous sommes 1e pour les intérêts des Chats de l’Angleterre, et non pour ceux du continent! » dit un fougueux Matou fory. Milord dormait. Quand l'assemblée se sépara, j'entendis ces délicieuses paroles dites par un jeune Chat qui venait de l’ambassade française, et dont l’accent annonçait la nationalité :
« Dear Beauty, de longtemps d'ici la nature ne pourra former une Chatte aussi parfaite que vous. Le cachemire de la Perse et des Indes semble être du poil de Chameau, comparé à vos soies fines et brillantes. Vous exhalez un parfum à faire évanouir de bonheur les anges, et je lai senti du salon du prince de Talleyrand, que J'ai quitté pour accourir à ce déluge de sottises que vous appelez un meeling. Le feu de vos yeux éclaire la nuit! Vos oreilles seraient la perlection même si mes gémissements les attendrissaient. Il n’y a pas de rose dans toute l'Angleterre qui soit aussi rose que la chair rose qui borde votre petite bouche rose. Un pêcheur chercherait vainement dans les abimes d’Ormus des perles qui puissent valoir vos dents. Votre cher museau fin, gracieux, est tout ce que l'Angleterre a produit de plus mignon. La neige des Alpes paraîtrait rousse auprès de votre robe céleste. Ah! ces sortes de poils ne se voient que dans vos brouillards!
Vos pattes portent mollement et avec grâce ce corps
qui est l'abrégsé des miracles de la création; mais que votre queue, interprète élégant des mouvements de votre cœur, Surpasse : oui! jamais courbe si élégante, rondeur plus correcte, mouvements plus délicats ne se sont vus chez aucune Chatte. Laissez-moi ce vieux drôle de Puff, qui dort comme un pair d'Angleterre au parlement, qui d’ailleurs est un misérable vendu aux wighs, et qui doit à un trop long séjour au Bengale d’avoir perdu tout ce qui peut plaire à une Chatte. »
J’aperçus alors, sans avoir l'air de le regarder, ce charmant Matou français : il était ébouriffé, petit, gaillard, et ne ressemblait en rien à un Chat anglais. Son air cavalier annonçait, autant que sa manière de secouer l'oreille, un drôle sans souci. J’avoue que j'étais fatiguée de la solennité des Chats anglais et de leur propreté purement matérielle. Leur affectation de respectability me semblait surtout ridicule. L’excessif naturel de ce Chat mal peigné me surprit par un violent contraste avec tout ce que Je voyais à Londres. D'ailleurs, ma vie était si positivement réglée, je savais si bien ce que je devais l'aire pendant le reste de mes jours, que je fus sensible à tout ce qu'annonçait d’imprévu la physionomie du Chat français. Tout alors me parut fade. Je compris que je pouvais vivre sur les toits avec une amusante créature qui venait de ce pays où l’on s’est consolé des victoires
du plus grand général anglais par ces mots : « Malbrouk
s'en va-t-en guerre, miron(on, TON TON, MIRONTAINE ! »
hatinntattes
Néanmoins, jéveillai milord et lui fis comprendre qu’il était lort tard, que nous devions rentrer. Je n’eus pas l'air d'avoir écouté cette déclaration, et fus d’une apparente insensibilité qui pétrifia Brisquet. Il resta là, d’autant plus surpris qu'il se croyait très-beau. Je sus plus tard qu'il séduisait toutes les Chattes de bonne volonté. Je l’examinai du coin de l'œil : il s’en allait par petits bonds, revenait en franchissant la largeur de la rue, et sen retournait de même, comme un Chat français au désespoir : un véritable Anglais aurait mis de la décence dans ses sentiments, et ne les aurait pas laissé voir ainsi. Quelques jours après, nous nous trouvâmes, milord et moi, dans la magnifique maison du vieux pair, je sortis alors en voiture pour me promener à Hyde-Park. Nous ne mangions que des os de poulets, des arêtes de poissons, des crèmes, du lait, du chocolat. Quelque échauffant que fût ce régime, mon prétendu mari Puff demeurait grave. Sa respectablity s’étendait jusqu'à moi. Généralement, il dormait dès sept heures du soir, à la table de whist sur les genoux de Sa Grâce. Mon âme était done sans aucune satisfaction, et je languissais. Cette situation de mon intérieur se combina fatalement avec une petite affection dans les entrailles que me causa le jus de Hareng pur {le vin de Porto des Chats anglais) dont Puff faisait usage, et qui me rendit comme folle. Ma maîtresse fit venir un médecin, qui sortait d'Édimbourg après avoir étudié long-
temps à Paris. Il promit à ma maitresse de me guérir le
lendemain même, après avoir reconnu ma maladie. Il revint en effet, et sortit de sa poche un instrument de fabrique parisienne. J’eus une espèce de frayeur en apercevant un canon de métal blanc terminé par un tube effilé.
A la vue de ce mécanisme, que le docteur fit jouer avec
satisfaction, Leurs Grâces rougirent, se courroucèrent et
dirent de fort belles choses sur la dignité du peuple anglais : comme quoi ce qui distinguait la vieille Angleterre des catholiques n'était pas tant ses opinions sur la Bible que sur cette infâme machine. Le duc dit qu'à Paris les Français ne rougissaient pas d’en faire une exhibition sur leur théâtre national, dans une comédie de Molière; mais qu’à Londres un watchman n’oserait en prononcer le nom. Doonez-lui du calomel !
— Mais Votre Grâce la tuerait, s’écria le docteur. Quant à cette innocente mécanique, les Français ont fait maréchal un de leurs plus braves généraux pour s’en être servi devant leur fameuse colonne.
— Les Français peuvent arroser les émeutes de l'intérieur comme ils le veulent, reprit Milord. Je ne sais pas, ni vous non plus, ce qui pourrait arriver de l'emploi de cette avilissante machine; mais ce que je sais, c’est qu'un vrai médecin anglais ne doit guérir ses malades qu'avec les remèdes de la vieille Angleterre.
Le médecin, qui commençait à se faire une grande réputation, perdit toutes ses pratiques dans le beau monde.
On appela un autre médecin qui me fit des questions in-