SCÈNE IV
GLOTILDE, senle, afitée, parlant breL
(Avec une expression de crainte.) L'heure des crimes, en effet t««« Qu'allait-il faire à cette fenêtre?... Ah! le jardin I... Il y tient... (Souriant d'an air éqaiToqne.) Le danger ne vieut pas de là pourtant... Hélas! que je suis émue ! J'ai trop hasardé, je le crains... Enfin il est trop tard pour se repentir... Il me faut du sangfroid et du calme maintenant... pour achever. J'en tremble... Eh bien , le pis qui puisse m'arriver, c'est d'être encore trompée... Ma vie ne sera ni plus ni moins perdue qu'elle ne l'est... ainsi! Qu'est-ce que j'entends? (EUe écoute.) C'est la voix do M. de Lussac?... Mon Dieu!... il parle haut,... il appelle... (sue
entr'ourre sa porte avec anxiété. — On entend la voix de H. de Lussac qui gronde: «Je vous dis que c'est tous... Taisez-rous ! » ) Qu'cst^O qu'il
dit? Oh! le cœur me saute!... Il redescend... Voyons,... du calme! (pariant par ta porte entr'ouverte. ) Monsieur!... monsieur!
qu'est-ce qu'il y a, s'il vous platt? (Femand reparaît, tenant son bougeoir d'une main et une clef de l'autre.)