HECTOR DE MAULÉON, YVONNET
FRANÇOIS
MADEMOISELLE DE KERDIG, pensire.
Il faudrait être, je le crains, plus qu'une fée... Il faudrait être un ange même du Seigneur pour retirer un homme d'un
si profond abtmO,.» (on aDtond 4m 00090 ▼totenu froppét du debon flOBlro la porto do la maison. ) Quel eSt C6 bruit ? ( Les eoops se répè-
tenu) C'est à ma porte! Qui peut venir à cette heure? (EUe a
entr'onTert la grande porte du fond et prête roreiUe ; on entend des bralts de
▼oii.) Le vicomte de Mauléon!... Ahl cet ami dont il me parlait... Faites monter, Marthe. (EUe prend nn onrrage de tapisserie et s'assoit. Entre Hector» soItI d*TTonnot; Reotor est en costnme de chasse et porte denz pistolets passés dans sa ceinture; Tfonnet se tient nn peu en arrière et parait intimidé : tons denx promènent un regard curieux autour da salon; mademoiseUe de Kerdio, qui s'est lefée pour rendre à Hector son salut, reste debout et eontlnae de traralUer à sa tapisserie, tout en partant )
HECTOR
Madame, je suis un peu confus de forcer votre porte; mais un devoir impérieux m'y a contraint. — Madame, je me nomme...
UADEUOISELLE DE KERDIC.
Le vicomte Hector de Mauléon, je pense?