FRANÇOIS, YVONNET
YVONNET
Saints du ciel! — Il me laisse seul avec Merlin! (u regarde
François du coin de rœil.)
FRANÇOIS
Eh! eh! jeune homme!
YVONNET, gracieusement.
Monsieur,.. .monseigneur... (a part.) 11 va me changer en quelque espèce de bête.
FRANÇOIS
Approche. ( Yvonnet s'approche à regret. François le regarde en souriant;
il rit lUalMMent de son e6té , poar lai eonplair*. Le TteilUrd lui donne lésàfe up« sur la |oue. )
YVONNE T, porta&t ta main I sa JoM.
Bon! me voilà ensorcelé de cette joue-làl
FRANÇOIS
Comment t'appelles- tu?
TVONNET.
Yvonnet, monseigneur.
FRANÇOIS
Eh bien, mon petit Yvonnet...
YVONNET, tort troublé.
Il sait mon nom!... Ils savent tout, ces ôtres-làl
FRANÇOIS
Veux-tu me faire un plaisir?
YVONNET
Certainement, monseigneur... (a part.) Il va me demander quelque chose d'horrible. Mon âme va y passer.
FRANÇOIS, montrant la table coarerte des débris du dîner.
Prends cette table, et porte>la de Tautre côté.
YVONNET
Oui, monseigneur» (a part.) C'est une table magique... Garel
(In prtnd la tabla ar«e inquiétude ; François onvra les denx battants da la porta 4« fond ; TTonnet dépota la tabla au dehors, et roTient.)
FRANÇOIS
Et maintenant, Yvonnetl...
YVONNE T
Monseigneur? (a part.) Aïel voilà le paquet»
FRANÇOIS, lui montrant une chaise.
Assieds-toi là, et repose-toi. (rvonnet obéit aveo amtété. Français la regarda grarement. Tronnet est fasciné. Silence. Tableau. — Puis la porta latérale s'ourra : Heetor parait, précédant, le flambeau à la main, et aree Tair du plus profond respect, mademoiselle Aurore de Kerdie. )