MADEMOISELLE DE KERDIC, FRANÇOIS
puis LE COMTE.
MADEUOISELLB DE KBRDIG, qui est près de la petite porte
dn fond, prêtant rorellle.
C'est luil... Il était temps. (Le comte, sa lanterne à la main, et con- Tert da mantean tout monillé par la neige, entre par le fond à droite. ) Ah !
mon Dieu! comme vous voilà fait! Vous avez Tair d'une cascade! (Elle l'aide ft se débarrasser. } Chauffez-VOUS vite !
XB COMTE.
Ouf! j'en ai besoin (ii s'adosse & la cheminée.) Je vous dirai, mademoiselle, que j'ai laissé notre malade en train de s'endormir très-gentiment.
MADEMOISELLE DE KERDIC.
Ah! tant mieux! merci bien. Il y a en vous de bons restes^ allons. '
FRANÇOIS. Il Jette du bois an fea, et se dirige vers le fond, emportant la lanterne et le mantean : près de sortir, il se retourne.
Eh 1 eh! soyez sages, jeunes gens, (n sort.)