‹ Scènes et proverbsChapitre 27 sur 37 · LE PRÊTRE · texte numérisé non relu

LE PRÊTRE

Son nom, mon fils?

(Frémissement et emmures parmi les conjurés « ulric 9' agenouille et semble prier; se relevant :

C’est moi.

Bravo l

SALADO.

ULRIC

Mes amis entoureront le château, et, au premier cri d*alarme, ils forceront la garde. Il serait bon qu’un de vous eût le courage d'entrer à ma suite pour donner le signal u dedans. Qui me suivra?

MANSFELD

Moi.

SALADO.

Monsieur, je vous salue.

ULRIC

Maintenant, amis, à vos postes. Dans un quart d’heure, sijenesuis pas au château, appelez-moi traître. Viens, Mansfeld. (Les conjurés se séparent.)

SALADO, courant après lui .

Tu m’as traité de haut en bas dans ta philippique ; c’est égal, permets-moi de t’embrasser.

ULRIC

Laisse-moi. (Il le repousse.

SALADO.

Eh bien, tu t’en repentiras; tu t’en mordras les pouces singulièrement. (H s’en va.)

Cher Ulric. Entrent Ulric et Mansfeld Alix se lève vivement et demeure deSwri toute tremblante, la main appuyée sur le dossier d’un fauteuil. Ulric s’approche d’elle, la regarde un moment ec silence, puis l’embrasie sur le front avec émotion.

C'est maintenant?

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