LE PRÊTRE
Son nom, mon fils?
(Frémissement et emmures parmi les conjurés « ulric 9' agenouille et semble prier; se relevant :
C’est moi.
Bravo l
SALADO.
ULRIC
Mes amis entoureront le château, et, au premier cri d*alarme, ils forceront la garde. Il serait bon qu’un de vous eût le courage d'entrer à ma suite pour donner le signal u dedans. Qui me suivra?
MANSFELD
Moi.
SALADO.
Monsieur, je vous salue.
ULRIC
Maintenant, amis, à vos postes. Dans un quart d’heure, sijenesuis pas au château, appelez-moi traître. Viens, Mansfeld. (Les conjurés se séparent.)
SALADO, courant après lui .
Tu m’as traité de haut en bas dans ta philippique ; c’est égal, permets-moi de t’embrasser.
ULRIC
Laisse-moi. (Il le repousse.
SALADO.
Eh bien, tu t’en repentiras; tu t’en mordras les pouces singulièrement. (H s’en va.)
Cher Ulric. Entrent Ulric et Mansfeld Alix se lève vivement et demeure deSwri toute tremblante, la main appuyée sur le dossier d’un fauteuil. Ulric s’approche d’elle, la regarde un moment ec silence, puis l’embrasie sur le front avec émotion.
C'est maintenant?