‹ Scènes populaires dessinées à la plumeChapitre 36 sur 46 · ALPHONSE · texte numérisé non relu

ALPHONSE

Non , Dieu merci !

{Arrivée de plusieurs dames et de messieurs:

mxidcune Saint-Hippoljrte les reçoit. )

LES PRÉCÉDENS, LERIGHE.

LERiGHE {^frappant en arrivant sur le ventre de Duflos. )

Bonjour, papa Duflos! et la santé toujours gras et fleuri Anatole, on ne porte

plus de favoris sous le menton; on a abandonné ça aux commis voyageurs bonsoir,

Alphonse... Eh bien ! où est donc Caroline?

MADAME SAIIîT-HIPPOLTTE.

Ah! vous voilà, Leriche! je vous ai entendu.

LERIGHE.

Bonsoir, belle dame... Vous êtes tout bonnement ravissante ce soir... Eh! mais, s'amuset-on ici? on ne danse donc pas... Qui est-ce qui organise tout ça... où sont les donc musiciens?

MADAME SAINT-HIPPOLYTE

Leriche , je vous en supplie , ne soyez pas mauvais ton.

LERICHE.

Jamais.

MADAME SAINT-HIPPOLTTE.

Je VOUS croyais à la campagne.

LERICHE.

J'y étais il y a six mois.

MADAME SAINT-HIPPOLTTE.

Chez votre oncle... sans cela je vous aurais écrit.

LERICHE.

Cane fait rien... l'intention est réputée pour le foit. C'est tantôt à la Bourse que j'ai appris que vous donniez un bal... une soirée... et me

voilà... Mais j'entends les violons... je vais engager... quelle est cette petite dame bnine làbas?

MADAME SAINT-HIPPOLTTE.

Madame Saint-Estève.

LERIGHE.

Vous donnerez donc toujours dans Faristocratie^.. Je vais l'inviter... sans adieu... prenez garde à Duflos... le voyez-vous causer là-bas avec Sidonie... c'est un gros scélérat.

{Il s'éloigne. Les quadrilles se forment. )

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