ALPHONSE
Non , Dieu merci !
{Arrivée de plusieurs dames et de messieurs:
mxidcune Saint-Hippoljrte les reçoit. )
LES PRÉCÉDENS, LERIGHE.
LERiGHE {^frappant en arrivant sur le ventre de Duflos. )
Bonjour, papa Duflos! et la santé toujours gras et fleuri Anatole, on ne porte
plus de favoris sous le menton; on a abandonné ça aux commis voyageurs bonsoir,
Alphonse... Eh bien ! où est donc Caroline?
MADAME SAIIîT-HIPPOLTTE.
Ah! vous voilà, Leriche! je vous ai entendu.
LERIGHE.
Bonsoir, belle dame... Vous êtes tout bonnement ravissante ce soir... Eh! mais, s'amuset-on ici? on ne danse donc pas... Qui est-ce qui organise tout ça... où sont les donc musiciens?
MADAME SAINT-HIPPOLYTE
Leriche , je vous en supplie , ne soyez pas mauvais ton.
LERICHE.
Jamais.
MADAME SAINT-HIPPOLTTE.
Je VOUS croyais à la campagne.
LERICHE.
J'y étais il y a six mois.
MADAME SAINT-HIPPOLTTE.
Chez votre oncle... sans cela je vous aurais écrit.
LERICHE.
Cane fait rien... l'intention est réputée pour le foit. C'est tantôt à la Bourse que j'ai appris que vous donniez un bal... une soirée... et me
voilà... Mais j'entends les violons... je vais engager... quelle est cette petite dame bnine làbas?
MADAME SAINT-HIPPOLTTE.
Madame Saint-Estève.
LERIGHE.
Vous donnerez donc toujours dans Faristocratie^.. Je vais l'inviter... sans adieu... prenez garde à Duflos... le voyez-vous causer là-bas avec Sidonie... c'est un gros scélérat.
{Il s'éloigne. Les quadrilles se forment. )