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SCÈNE WVll

LES PRÉCÉDENTS, excepté M. DOUTREMER.

xi. PRANCHET. — Tu n'as pas le sriis romiiiiin ; pourquoi

aussi toujours te mêler de ce qui ne te regarde pas? IL riffî:. — Ces! bien vrai.

DESROCHES. — Je lie vous conçois pas. VOUS autres, TOUS \er

ri 7. égorger un homme bous vos j'en* , que vous resteriez calmes el impassibles; je ne suis pas comme vous, moi, la moindre injustice me révolte,

m. BIFFE. — I)epui> bientôt trente-trois ans, il \ aura trentetrois ans au 9 fé\ rier prochain que je suis dans les bureaux, jamais personne ne lut égorgé.

m. CAR DO DIX, persiflant. — C'est au figuré. ( I( profite de l'exaspération croissante de Desroches pour fourrer une p< liii hûcli ne dons te poêle.)

FRANCHE! à Desroelies. — Tu ne seras jamais qu'un grand enfant.

m. r.iFFi. — Vous m'aviez cependant bien promis, Desroelies, d'être plus raisonnable.

DESROCiiES. — Que voulez-vous ? C'est plus fort (pie moi; on ne peut pas changer son organisation, n'est-ce pas?

u. BIFFÉ. — Si VOUS saviez le mal (pie vous vous faites! Je voudrais pour je ne sais combien que ces scènes-là n aient jamais lieu,

■ III.S. — Esi-ce ma faute, à moi?

M. i.MiDOi |N. — Mais, monsieur Riffé, vous n'avez donc pas entendu que M. Desroches prétend que cela est plus fort que lui : l'empêcher «le parler, ce sérail vouloir s'opposer e que la rit ière coulât.

\i. riffé. — Monsieur Cardouin, je me crois en droit dédire ce que je dis à M. Desroelies; je vous ai prouvé , ce me semble , que dans l'occasion je savais prendre sur moi...

{appuyant sur fcs deux derniers mots de sa phrase) et beaucoup.

M. cardol'in. — Je no sais pourquoi, monsieur, vous picnez à tâche de revenir sur la même chose, quand ma parole et celle de monsieur votre ami, M. Desroches , auraient dû suffire pour détourner tous les soupçons qui pesaient sur moi.

M. riffé. — Je n'accuse personne, monsieur, j'aime mieux penser que les bords de mon chapeau se sont détruits euxmêmes.

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