LES PRÉCÉDENTS, M. DUMONT
M. DUMONT. — Qu'est-il donc arrivé, messieurs? On vous entendrait du bas du grand escalier.
desroches. — M. Doutremer a voulu humilier M. Grisard , j'ai pris la défense dé M. Grisard ; M. Doutremer est allé faire son rapport à M. de Saint-Maur, qui m'envoie demander.
m. DUMONT. — El naturellement vous refusez de vous rendre à son invitation?
DESROCHES. — Plutôt mourir...
m. dumont, l'interrompant. — Vous ne mourrez pas, et vous allez m 'accompagner dans son cabinet.
INTÉRIEURS DE BUREA1 \ >s ,
desrochfs. — Mais, monsieur...
M. dumont, avt c fernu /< . — Vous aile/ sur-le-champ ra'accompagner au bureau de M. de Saint-Maur.
nESROCHLS. — Je n'ai rien à tous refuser. (M. Dumont m'/-/, accompagné de Desroches; Laurent tes suit , etrcfernu la porte du bureau.)
m. CARDODIN, ricanant. — Plutôt mourir... C'esl vraiment plaisant! V '/. Riffè <t Franchet se sont remis h Lue place. M. Cardouin n'a quitté la sienne que, dans ("intention de pousser un peu le poêle. Eugène. est resté dims la même position sur sa chaise depuis U dépari de tf. le commis principal.)