SCÈNE XXIII
LA BONNE, L'ENFANT, M. DEVAUX, entras de chemise.
L'ENFANT. — Voilà M. Devaux, voilà M. Devaux! {Il saule
dans la chambre.)
LA BONNE. — Tien, \itiis \*là, vous?
If. DEVAUX. — Vaut mieux tard que jamais , pas vrai, petite futée 2
L'ENFANT. — Tiens, Vaux-Vaux, la jolie petite bonbonière qu'on m'a donnée.
M. DEVAUX. — Bonjour, mou petit boiiune, voilà mes étrennos.
L'ENFANT. — Merci , Vaux- Vaux. Tiens, (^destine, regarde donc la belle petite trompette de cuivre ! et puis une petite boite qu'il \ a une mécanique dedans.... Je vais montrer tout ça à maman. [Il sari.)
LA BONNE. — Tu lui diras que M. Devaux est là , à ta maman, entends-tu ?
M. DEVAUX. — Toute la maison est sortie, chez nous.
LA BONNE. — Et mademoiselle Sophie aussi?
M. devalx. — Tout le monde... Je viens de recevoir le charbonnier, pas une goutte d'eau dans la cuisine... j'ai les mains... regarde un peu mes mains.
LA BONNE. — Je \as \ous donner ce qu'il vous faut pour vous les nettoyer. [Elle apporte de l'eau dans un bassin.)
m. devaux. — Et dire que voilà ma première visite!
i \ BONNE. — Et monsieur donc, qui n'est pas encore rentré du corps-de-garde, qui n'est ni habillé ni rien... Vous savez qui leur est arrivé ce matin ?
m. DEVAUX. — Mi femme m'en a touché deux mots... Bah! à leur place je n'en ferais rien.
la BONNE. — C'esl bien aussi ce que je crois qu'ils feront...
Voilà pour vos mains. (Elle apporte de l'eau dans un bassin.) M. DEVAUX. — Bien obligé.