SCÈNE Vil
MADAME S.U'RIN , MVD.VME BACHELIER, CLEMENCE.
MADAME SAURIN. — C'esl bien mal de voire part, mademoi- ÉeUe , de vouloir m'abandonner dans un moment comme celui-ci !
CLÉMENCE. — Quand je vous dis que j'aime mieux m'en aller que d'entrer dans votre nouveau logement; c'est pas dire que je neveux plus être chez vous.
MADAME SAUR1N. — Vous devez bien savoir cependant que ce logemenl riant loué, il faut, bon gré malgré, que j'aille l'habiter : je ne puis, pour vous faire plaisir, coucher dans la rue.
clémence. — Si vous saviez que c'est toujours aux domestiques qu'on s'en prend et jamais aux maîtres , y a pas à dire.
MADAME SAURIN. — J'attends monsieur, je ne puis rien faire avant qu'il soit revenu. Il faudra bien cependant qu'il s'en mêle un peu cette fois; cela le regarde plus que moi. Continuez toujours votre déménagement comme si rien n'était.
CLÉMENCE. — Oui, madame.
ni: viii.