‹ Scènes populairesChapitre 188 sur 201 · LE DEMI NAGEMENT · texte numérisé non relu

LE DEMI NAGEMENT

madame badrin. — Ne criez pas si fort, mademoiselle, je ne

suis pas sourd''.

(il minci:. — Qu'est-ce que voqs voulez qu'ils fassent , ces hommes-là . c'est vrai î

MADAMI SAUHIN. - Qu'ils s'i 11 rangent eiilre eux, ces messieurs, cela ne me regarde pas... Ici, Pyramel

clémence. — Mais, madame, vous n'avez pas le droit de les empêcher de monter leurs effets.

mafia mb SADRIN. — Mais, mademoiselle, vous n'avez pas le droit non plus de me donner des ordres; Pyrame, ici !

MADAME BACHELIER. — Faudrait cependant, voisine, prendre une détermination.

madame SAURIN. — Je n'en prendrai pas. Oh ! vous ne me connaissez pas ! je ne suis pas encore si facile ! Je veux attendre l'arrivée des personnes qui prennent l'appartement pour être mise à la porte de chez moi. J'en veux être chassée comme la dernière des dernières.

MADAME BACHELIER. — Mais vous n'y êtes plus, chez vous.

Cl KMENCE, — Tout ça, c'est des enfantillages.

madami. sauhin. — Je vous prie, mademoiselle, de vous mêler de vos affaires ; je vous en prie en grâce.

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