‹ Scènes populairesChapitre 190 sur 201 · LES MÊMES, M. SAURIN · texte numérisé non relu

LES MÊMES, M. SAURIN

MADAME saurin. — Vous voilà, monsieur? Vous ètes-vous

bien rafraîchi chez votre nouveau propriétaire? vous sentezvous mieux que tantôt ?

saurin. — Sais-tu que c'est un très-bon garçon , que ce

Boude t ?

madame saurin. — Qu'est-ce encore que ce nouveau nom ,

que vous avez été ramasser là ?

saurin. — Celui du propriétaire , un jeune homme chai niant. madame saurin. — Vous appelez ça un jeune homme? Je le

veux bien. Et que vous a-t-il dit, cet Olibrius? saurin. — Nous avons partagé le différend par la moitié ;

nous gardons les oiseaux , plus un chat. madame saurin. — C'est ainsi que vous arrangez les choses? saurin. — Si tu trouves à les mieux arranger , charge-t'en.

Pyrame et le Prince-Noir, ton chat, le père de l'autre,

iront...

madame saurin. — Jamais!

saurin. — Us iront où tu voudras, chez ta sœur, n'importe

où , mais ne nous suivront pas.

madame saurin. — Jamais je n'y mettrai les pieds, dans

votre maudit appartement!

saurin. — Nous avons un hôtel garni vis-à-vis nos fenêtres;

vois à les y installer.

madame saurin. — Vous n'avez jamais rim aimé.

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