LES PRÉCÉDENTS, M. ET MADAME LOCARD
(Ils font en entrant une inclination à laquelle répondent M. et madame Duret et Nargeot.) MADAME LOCARD. — Ne vous dérangez pas , madame, je vous
prie.
LOCard. — Il fait bien beau aujourd'hui. MADAME DURET. — Oui, monsieur.
MADAME LOCARD. — Je CI ois que lont l'inis est dehors.
MADAME DURET. — C'est ce que je disais tout h l'heure , madame.
madame LOCARD. — Nous venons de traverser les Tuileries ; on jetterait une épingle qu'elle ne tomberait pas par terre. {Locard va se placer devant les tableaux du côté opposé à celui de Duret.)
madame duret. — C'est de même, madame , aux boulevards.
madame locard. — J'ai regretté d'avoir pris ma pelisse.
madame duret. — C'est qu'en vérité on y regarde à deux fois de se découvrir... les soirées sont encore froides... J'ai bien une pelisse aussi, madame... maisjenela porte pas... J'ai un jupon de dessous et ma robe est ouatée. {On sonne. )