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SCÈNE XIX

LES PRÉCÉDENTS, MADAME PAYEN apportant le dessert.

JOLY. — Tenez, monsieur Prudhomme, faites circuler les flacons.

PRUDHOMME. — Ah! çà, c'est du derrière des fagots.

JOLY. — C'est toujours le même... vous le connaissez .. du Pouilly.

prudhomme. — Oui. .. oui... c'est une fort bonne connaissance.

madame joly. — Allons, messieurs, chacun la sienne...

vous allez nous chanter Quelque chose.

TOUTES LES DAMES. — Ah ! oui, messieurs. it.udhomme. -- Allons, messieurs les jeunes gens. madame dur et. — Allons, monsieur Nargeot. madame JOLY. — Ah! oui , monsieur Nargeot... en votre

qualité de plus jeune.

nargeot. — Mais, madame, je n'en sais pas. M \d.\me joey. — Ah ! que si ! Allons donc, sans façon. nargeot. — Je cherche.

madame joly. — Comment? voire papa qu'en sait tant ! JOLY. — Quelque chose des Chevilles.

PBUDHOHHE. — Ah î oui, de maître Adam.

nargeot chante.

Au\ snins que je prends de ma gloire Se joignent d'autres soins divers ; Je veux bien vivre dans l'histoire , Mais il me faut vivre à Nevers :

Qu'on me blâme ou non, peu m'importe ! Trop d'honneur souvent est fatal ; Pégase est un cheval qui porte Les grands hommes à l'hôpital.

toute la société. — Bravo! bravo! très-bien.

MADAME LOCARD. — Allons, messieurs, à la ronde.

madame joey. — Allons, monsieur Duret.

DURET. — Ah! mesdames, il y a long-temps que je n'a

chanté.

MADAME duret. — Si... va donc... Duret. Sans la gatU.

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