‹ Scènes villageoises de la Forêt-NoireChapitre 15 sur 17 · SURPRISE · texte numérisé non relu

SURPRISE

(Traduit de Ilébel.)

Par qai donc cette fleur peat-eUe être arrosée 3 Ce n'est pas là, bien sûr, l'effet de la rosée, Rien n'est humide autour de la même façon.

Et cela ne vient pas non plus de la maison.

Tout malin qu'on se lève, on trouve ainsi la terre, Pénètre qui pourra cet étran@:e mystère, En attendant voilà du pois qu'il faut ramer.

Quand ils seront fleuris, ils vont tout embaumer.

Si l'on croyait encore aux toutes vieilles fables. Je dirais qu'une fée aux manières affables S'intéresse à mes fleurs et vient les raffermir La nuit, quand tout le monde est sensé bien dormir!

Car il s'en est trouvé, du moins on le raconte. Qui travaillaient ainsi chaque nuit, pour le compte De quelque paysan qui restait stupéfait, Bn voyant au matin tout son ouvrage fait.

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