ADMIS
l\ est trop tard d’ailleurs. Ecoutons cet officier, {a l^u.) Lazare, vous étiez à Tiflis... Tenez-vous a l’écart.
(Caire Frodur tni«t Jr Srli»li*rbiiu p.rUut en Mol.)
FEODOR, A SrtA'ofltàie
Schabachkin! immobile et silencieux ! Mais c'est inutile à lui dire! (h*ui.) Hé donc! je vous salue, rebelles! bonjour! Ritesmoi, je vous prie, où se trouve le capitaine des brigands d'ici ?
ADDILA.
Parlez.
EKOtOR.
C’est vous! Est-ce que vous êtes te faux Schamyl, jeune homme ?
ADDILA.
Dites ce que tous avez à dire.
FÉODOR
Voici. Bandits ! nous vous tenons. Nos troupes, masses au bas de ces quartiers de granit, qui surplombent là si avantageusement, sc moquent maintenant de vos longues carabines. En cinq minutes , comme j’ai pu le voir en venant , deux ou lro;s compagnies grimperaient ici et n’auraient besoin nue de leui s baïonnettes pour vous exterminer tous. — Mais le général Wassili, mon oncle, veut bien épargner votre sang et vous ofTrir des conditions généreuses. Premièrement : vous livrerez votre chef... Ah ! ce n'est peut-être pas à vous que je devrais dire cela ?
ADDILA.
Allez toujours.
FÉODOfl.
Deuxièmement,— c’est à vous tous que je parle,— vous tirerez au sort parmi vous un homme sur dix qui sera fusillé, pour l’exemple. Les autre*, leurs biens seront confisqués et nous le» emmènerons prisonniers à Titlis. Grâce entière, quant au reste. Consentez-vous, oui ou non ?
ADDILA.
Répondez, amis.
TOUS
Non ! non !
rtoooa.
Non? — Schabachkin ! ils sont étonnant* !
8CHAHACKIN.
Etonnants !
FtODOA.
Vous avez tort, rebelles, vous avez tort ! Sur ce, j’ai fait ma commission et je vous fais mes adieux. Faites vos testaments. Allons, Schabachkin, (t*< a s<iuUcbki«) et comme nous connaissons le chemin et le nombre de» montagnards , ramenons surle-champ assez de forces pour les écraser — tous !
8CHARACUUN.
Tous!
XELtMKT, W barrant le «Kérala.
Est-ce qu’il faut que ces homme sortent vivants d’ici, Addila?
rtioooR.
Holà ! hé ! Mais, je suis venu en parlementaire, moi, messieurs les Barbare» !
A DM LA.
Il a raisoô, Kelemet! le droit dos gens...
kelemet.
Est-ce que les Russe 1 » l'ont respecté quand ils ont rompu la trêve, quand ils l’uni jeté en prison à Tiflis ?
TOCS.
A mort les Russes! à mort les Russes !
ADDILA, w JrtaM m4tw*I de rràte.
Arrêtes!... Avant de toucher & ces hommes, vous m’aurez tué!
KELEMET.
Mais ils vont nous livrer, Addila ! Gardons-les au moins prisonniers!
ADDILA, rnuvfaol h rtlrelU dr Fdodor.
Hâtez- vous donc de partir, vous! ne tentez pas le désespoir ! Par là! le sentier à gauche ! (féoiot . M wi <k scbabécibi», p. k
premier plan à poche.)