SCÈNE XI
SCHAMYL, NADÉJE, I.lDiNE, KOURROGLOU.
LlllIRK.
Ouf. sommes-nous au bout, enfin?
KOURttOGLOO.
Oui, voilà le» derniers rocher».
UÜISE.
Courage, ma Nadèje!
bCHANTL, uni In voir.
Les Russes s’engagent dans le chemin fatal!
KOt'RHOCLOU.
Mais je n'aperçois toujours pas le capitaine Féodor et son détachement !
SCllAMTL, Irajonn prwltt nr le MW entité.
Allez! et puisqu’il vous faut à toute force du sang, déchiretvous entre vous, bêtes féroces!
>AUI JK, uvMailUat à la »bj* ie i*tli»<»j).
Schamyl !
aCUAMVL, * rriwwi.
Nadèje!
SCIIAMYL.
lADtn.
LitUne, reste* à la portée de I» voix!
liOVRROCLOV.
Viens, U mère, que Je le fasse les honneurs de ma montagne, u mhb.
OU! chat sauvage! lu es chez toi, ici. (&**«*«•»*
WUKTL.
Nadeie!— c’est sous! Je ne rêve pas! vous dam U montagne! Cummcnl, pourquoi, grand llied! *vc*-vous quilld Tiflis?
MAUfJC-
r, u ' e ,l pas seulement, Sehamvl, parée que mon pire était v!,,; c'estiArce que vous combattre* contre mon père. U tlls de LMine ra'àtnul découvert. J ai voulu me jeter entre mon pore el vous ! Me voilà.
«chamyl.
Ah ! le destin fera ce quil voudra ! que le miracle de votre orésencc soit béni, Nadèje! Je peux donc — quel bonheur . — eùrmher mon co ur, ouvrir ma pensée et laisser voir quei.ün je suis une âme humaine !
MADélS.
Parle*, Schamjl ; car mol aussi j’avais lutte de vous voir ri de de vous entendu*.
SOIAMYL.
Oh I que vous dirai-jet que vous ave* sans cesse reposé me, mi» comme la plus douce image, consolé mon ame tomme lt isluvi our exemple ! que je vous vénéré, que je vous admire,que Kff d-Li. a. «-*•) Ne craignez rien'. - que je tous aime comme une sœur.
NAllUE, » «Uc-P**Jne
Comme une sœur !
SCIIAMYL-
Vous devine*, à prêtent mon supplice! Se laisser hair et minri‘t r de tout ce qu'un aimc.de tout ce q» on requ-clc «m monde . Lu iour une minute, j’ai tenu à la portée de mon «mur et de /u * in ; >ri ,. ».» voyais pour la pi culture fois, et
Paf feriné ines liras et j'ai fermé mon àtne! U'“'l supplice! niiiDlir à Li fois un devoir sacré et un rôle odieux, h’ dresser a lïn.isme en jouant l'infamie, vivre toujours seul, méconnu, maculé !... Qu'est-ce que je dis? masque! Ou peut pleurer sous uii masque ! mais mon masque i mut, c était mon visage .
•UOKIC.
Oui, Schamjl, je vo.« absous, je vous plains. Je vous admire pour le passé ; mais 1 avenir!...
schamyl.
l ‘avenir ' AhI vous mW verres sans doute souflHr Mwm. Keu nterèii vous ne m’y terre* plu. rougir lie me, de.teu, e de mes actions je n’ai plus lien a vous cacher, Vidt je... inn* d, ( o»*ua.i* « lois.) Oh! vouà encore le sort qui me dénient!
MfttJS.
Mon Dieu' Sehamvl, quel est ce bruit? un engagement! un c/imhit ' Bni i nisiJL.) Ah! le canon maintenant . — Sehamvl. fchamyl ’ mon Jère est en danger, cl c’est vous qui lu, fades ce danger!
SCBAMTL,
Non ce n’est pM moi, c'eat lui-mème! Ce n’est pas contre les miens qu’il se bat, vous voyez! cest contre les «tns, It malheureux!
KA0ÉJE,
air rtudS ride 1"
se rhssiw. '"lis êtes là comme un démon — ou bien . omn»; un
ÎSfuT.! 'vo^'o^m'd'ri ‘“rire muhilion
qui se vengent?
scuamyl.
T, mer» une minute de plus, je vois que vous aller, renomme. .cerî. me maudire ! connais*^ Jonc
c . -i | a | u tie m’iiniM«w le pouvoir, je suis menace de pi.nl n.
îoiïs ceux qui me sont chers, tous! Gnlin. c est votre jwre , V ;
d. ie c’est votre cœur que rencontrerait mon ep«c. j • ma ambition, «non seul orgueil, c’est que rua patrie «»t
trer dans mon ...i^ubè ^étoilée, ce* cimes conlcmpora,L P A«ri*Æ Sfdrt ll8 prend, à temoin ceuv ;rSmtot et Juut les àmes pastent el m’entendent, et vont, si je meus, m’accurer devant llieu 1
hadAiv.
le vous crois, Sehamvl ! je vous crois! — Mais, en «»• ment où est mon père y Pourquoi la tufiHndc a- £«««•*»
C’est ce silence à présent qui me glace d eiïra . Mi n pri^H été énarené, dites? vous vous taisez! AU! quel tM <v orun- (le, voie ’ des pas! une inasre en détordre. Le» R»»»-,
IHeu! mai», à ™tre tour.Sçhamyl, vous étes menace. Nous eutendeif tes Hunes viennent! el vous ries U, seul.
remtre.
Oui, seul j’ai commenté, seul j'achèverai!