SCÈNE XII
SC11AMYI., NADÉJE, WASSIU, ..u.ia k i™i — ptk. te""**. aracis.
Mon père! sauvé!
WASSTU.
Où est-il? où est-il cet ennemi, ce fantôme?
ÜADÙf-, ** «»*»• b”**
Mon père!
WASStLl.
Nadèje! toi ici! Al.! oui, je me souviens. <."«• que.
„i„ s t Nuit et sang! Si tu savais! dans ces horribles tenewM, un massacre épouvantable! Un«» contre R wm»! A julg m , Heurtés, écrasés les uns contre I» «utivs? Uui
dune nous a précipité» dan, ce piège, dans celle tuerie, dans ce suicide? Qui donc?...
SCHtNYL.
Prince, s’il vous plaît, c’est moi.
WASSIU.
Sehamvl! — Toi! Est-ce que vraiment je délire? Toi. Ah. c’est toi, lâche ! ah ! c’est loi, traître !
SCIIAMYL.
k“ n v5ïSS h^^f- SC S?«l ,l dS doux est le lâche et le traître?
WAS6ILI.
I' l.c** ain^i ? Allons! i’aimo mieux cela! on sait à quoi son Ste! OreiS confire Itus*! vengeance contre haine ! à la Iwnne heure !
S.VDÈJF., w pc»ctpilaA«.
Ah ! mais, je suis là, moi ! Je suis entre vous . ayez pitié de moi , mon père!
WASSIU.
Non! non! Je dois, coite que
Ce que je n’ai pu contenir, je don 1 abattre I hdiamyt, J>- te ucclerc une guerre à mort!
SCUAMYL.
Moi, prince, je vous offre une paix loyale.
WASSIU.
Il est trop tard! là guerre!
KADUE.
Mon père!
scflAvm..
S ®«^£Ss=
Eh bien! l’avalanche, on ta luire à coupa de canon. U
guerre !
NUVÉJF..
Scliamyll