SCÈNE II
WASSILI, don^i u, b». . NADEJE, FEODOR, KELEMET «t q «iro
m c>oq chef» adi|fcw.
WASSILI
Que notre présence ne dérange pas vos plaisirs, vaillants chefs adighés, no* lions alliés et amis. Vous saurez tout à l’heure, j'espère, à quelle occasion nous vous offrons cette fête.
FÉODOR
Hé ! d'abord n'est-il pas utile que nous fassions bonne chère ici tandis nue les assiégés meurent, à ce qu’il parait, de faim là-hast Cela leur apprendra ! Et puis les conquérants doivent toujours flatter les vaincus dans leurs mœurs et usant Gîtait la politique du général Bonaparte en Egypte ; c’est lu mienne, semblablement. Vous allez voir, ma chère cousine, le délicieux divertissement à la mode caucasienne que j'ai fait organiser. Une folle journée, tout à fait !
NADEJE.
Pardon! je n’étais venue que pour apporter des secours aux
blessés !
WASSILI
Oui, chère fille, tu es restée au milieu de nos combats, comme la statue de la Paix, pour commander la douceur et la pitié. Mais, sois tranquille! tu vas pouvoir assister sans scrupule À celle iete. Nous vous rejoignons dans un instant, amis.
FEODOR, tn A‘1i(Hir*.
Venez! venez! je présiderai au tir à l'arc, je piéside à tout, mot! {Il tort, mhi de» Arf.gb*v)