‹ Schamyl drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 40 sur 84 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

NADÈJE, EÉODOR, LIDINE, pm, KOtlRROGLOU « SCHAMYL, r~ LAZARE.

FÉODOR

Ma chère cousine, le général part. J’en suis sûr, avec la persuasion qu’il me laisse très-peu de chose à faire. Eh bien ! moi, je parie que je vais avoir autant et plus de besogne qu’eux tous.

lünttr fcnurrnglo.i, miii il* i|inlr<> ou rinq Gorraliri, |i»trai lewiueU Sclum.l. <|<u dc-

r.j- atre *oia ton »i-a|jr.) Hé! qu’ost-ce que c'est? qui vient donc déjà me déranger?

KOCRROCLOU.

Le» joueurs de gouzlo du divertissement, capitaine.

FÉODOR

Ah! tout à l’heure. Il faut attendre le parlementaire.

Kou rroc.uk: .

C’est qu’un de ces GoiuJars, capitaine, aurait à vous faire une proposition qui vaut la peine, je crois, qu’on l’écoute.

FÈODOR.

lut ! vous voyez, ma chère cousine !

KOURROGLOll, * (art.

Mademoiselle Nadèje!... avec ma mère!

FÉODOR

Allons! qu'est-ce qu'il veut ton Bohême?

koomogloo.

Plus tard, capitaine, quand vous serez seul.

FÉODOR

Hé! non, tout de suite. Ne sois pas intimidé! parle... j'attends!

Kot'RROCLOH, fiwiant «m |orti.

Capitaine, on a promis à quiconque livrerait Schamyl une somme d’argent ou la grâce qu’il réclamerait?

FÉODOR

Sans doute. — Eh bien?

KOURROGMH’.

Eh bien, le camarade a dans la forteresse d'Achulgo sa mère et son frère. Il ne les a pas vus depuis deux mois, et aurait grand besoin de les voir ! il demande la permission d'entrer seul, tout seul dans la forteresse. A celte condition, il vous livrera Schamyl.

NADÈJE, avec effroi.

Schamyl !

FÈODOR.

Schamyl ! j’ni bien entendu ! Et c'est là ton homme? — Tu me livreras Schamyl, toi ?...

SCHAMYL, (ooi km tapacboii, d'un, roli »ourda.

Oui!

auji

• p ADÊJE, lf i«conMlw»nt, ha* à LlrflBe*

C'est Schamyl ! — Voudrait-U se livrai-, grand Dieu? féodor.

Ile! qu’est-ce une je disais! - Tout ce g* haiter, 1 homme! Argent, permission d aller, do venir. Tout . rolrrocldu.

Mon an» ne demande que les moyens d’entrer dans Athulgo îjnutd'hui même, liait a l'heure.

féodor.

Accordé ! sur ma parole d'honneur! Et ce «ra plus simple qu’il ne croit. — Mais où est Schwnjl . ou le trouier .

LAZARE, nutrmnt et frapfu»» « f teMo&ai.

Bonjour, capitaine.

FÉODOR

Eh ! c’est Schamyl ? en vérité !... Ah ! I*rdieu ! Schainyl, c est un charme pour moi de vous revoir .

LAZARE, •onriMl»

Sans rancune alors, Féodor.

FEODOR.

Ma foi ! oui ! Ma revanche est trop belle ! Mais W*

je m'assure de votre précieuse personne. (*,**«*.) ,u>u •

LAZARE

Allons donc, Féodor '.quand je m ^™^>’°"li n îf 1 int voulu obliger cet homme: mais, en réalité, le me rends, «am que ie n’ai eu à combattre que des Russes, la partie me souriaiM Mais verser k sang des Adtghes, de mes compati 10 U .

J aii ne mieux me rendre. — Et vous avez ma parole.

FÉODOR

Votre parole? Hé! donc, je l’accepte! — ÜueïlefélictWI Schamyl en mon pouvoir! (a Na«i*je.) Ne reconnaissez-' ou pa «t excellent Schamyl, ma cousine? (b.» w « — ‘

■wvMt Kat»ja, r*M* VJ à elW «t la uto? pwfuniWmeiU. )

SCHAMYL, tlpxrnrfjnt un***, *«*'*'*» - MM ■ UureMlw.

Vous pouvez me livrer, Nadèje, je ne me plaindrai pas.

NADEJE, npm u» *Uw*c*, A lanre.

Schamyl, je vous salue !

SCHAMYL, ba» * N»t Oje.

Merci ! (a Mm ™ *■*-.) Ah ! je ne croyais pas être tant dans son cœur !

NADÈJE, ha» » Scbïmjt.

Porte* cela, Schamjl, au compte do mon père. (a. « mu. «•

U» U- romain coaftMO, wivi* ** LUmn. ,'

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