‹ Schamyl drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 39 sur 84 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les rêves, FÉODOR, KELEMET, tes Chefs Amenés, LIDINE

. et deos femmei de Nadrje <pii mlent ao fond.

FEODOR, arronmal joyeux.

Vous ave* entendu, mon général? El tenez, voyez! le pavillon parlementaire sur la forteresse! Victoire! victoire!

WASsn.i.

Voilà, braves chefs adighés, Ve triomphe prévu que célèbre la Me (1 aujourd'hui.

NADÈJE, »'3H>mrkinliU Krle««t.

Naïb Kelemet, pourquoi donc vos compagnons demeurent-ils deodeusl mornes?

KELEMET.

Il faut leur pardonner. Ils sont nés Circassiens, et ne peuvent voir sans un peu de tristesse l’abaissement de leur patrie.

NADEJE, rmnlttt «on père.

Ils marchent avec les Russes cependant?

KELEMET.

Les Russes avaient perdu deux mille hommes au mont Darbe’la. Le* Russes, quinze jours après, revenaient assiéger Achulgo avec quatre mille hommes. Il n’y avait plus à discuter.

NADEJE, bai à WuOli.

Vous entendez, mon père ?

WA5SIL1, »'»c >n)>'f;uBM*.

Oui, partisans de la force ! soldats du succès ! mais je les surveille.

NADÈJE

A quoi bon , mon père , si la force vaut le droit et si le succès vaut la justice!

WASSIU, * lal-mJino.

O implacable pureté! — {sa-i et Jummi.) Chefs adighés, l’invincible Russie, voire pairie nouvelle, l’emporte comme toujours. Voici mes derniers ordres.

KELEMET.

Nous les écoulons avec respect, Excellence.

WAsetu.

La digue du Koîsou est notre seul point vulnérable et a besoin d’être énergiquement protégée...

FÈODOR.

Confiez-rnVn La défense, alors, général.

WASSIU.

Je retourne y veiller en personne, et je réponds que Schamyl n’osera en approcher. Il est plu* probable qu'il tentera de ce côté un coup ae main sur le camp...

FÈODOR.

Oh! général ! j'ai de vieilles dettes à fairepayer à Schamyl, quand ce ne serait que le coup d’épée de Titlis ! chargez-moi a’en finir avec rhomiue, je vous en prie.

WASSU.I.

Kelemet connaît mieux le pays. 11 commandera aux abords des tentes nos détachements moitié circassiens, moitié russes.

FÉODOR

Eh bien! et moi? Eh bien ! et moi?

WASSJLI, *v*c «ne nuance d'ironie.

Vous, Féodor? (r»nra«, .o n Mini.) Tenez, entendezvous? Les assiégés demandent à mais envoyer leur parlementaire. Eh bien! ce parlementaire, à vous, Féodor, l'honneur do le recevoir. Rentrez avec lui dans Aehulgo en plénipotentiaire et en vainqueur. Signet avec Hamsad l’acte de reddition de la place. Hani*ad, vous le savez, est à nous ; liez-vous à lui en toute chose. Enliii, tandis que nous veillerons pour vous, triomphez pour nous. Voilà votre rôle. Féodor : il est aussi facile que glorieux, j’espère!

FÉODOR, t* rrnj(of,»nul.

Affaire de représentation! Je prendrai avec moi Maxime Maxiinitchet Paiamonoll'. Avec Schabachkin, nous serons assez Imposants!

VVASSILl.

Vous m’avez compris, Féodor, et je vous confie en toute sécurité cet important, office. — Ton escorte est là, Nadèje, mais reste jusqu’à la fin de cette fête, chère enfant. Va, notre victoire terminera tout selon tes souhaits, ma pacifique guerrière!

NADÈJE

Que Dieu le veuille, comme je l’en prie!(wau*u jur i«

■«ill de* CbcO adiçbe». |

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