SCÈNE PREMIÈRE
ESKAM. NAUÈJE, WASSIU, RAHSAD, LAZARE, KEI.EMET,
DJ AN l i.Mlll, ZAllOl.TA, CHEFS *» SOLDATS tumncu», jpuwiii»»
Uni* ileVMl l'alm o*r» i-rt* An csmaa.
DJAKTEMIR.
Schamyl! Addila! vous étiez jeunes et vaillants; pourquoi ôtes- vous morts?
KELEHET.
Schamyl! Addila! vous étiez aimés, vous étiez honorés; pourquoi êtes-vous morts?
WA&StLL
Celui qui vous combattit vivants se fait un honneur de vous saluer morts, couple héroïque?
HAMSAD, it'mm «oii ill.rr'v.
Reposez, guerriers, dans la paix. Que votre mémoire s’n joute à toutes les religions de ce lieu sacré ! Que vos Ames y rejoignent les glandes ombres des aïeux! («« i«araa»t Rtium.) L>kam, avant que la pierre de ce caveau suit retombée, la gardienne de la maison sainte ne vaincra-t-elle pus ta douleur de la mère pour dire l'adieu suprême aux deux généreux compagnons? (F.slam fait un pas, relève la tête, ouvre b bouche pour parler, mais
la parelo expire en sanglot sur «S lèvres. Nadêje lui bai*# la main.
Ou IVaunène par le fond. Sur un *i«ue d T! nuisait, l« caveau est refermé. Les assistants s’éloignent lentement en silence.)
DJAKTEMIR, **n»roeb»iit d - D*nuu4.
Nous avons rendu no* devoirs aux morts, songeons aux vivants. N’oubliez pus. Hainsad, qu 'aujourd'hui les Mondes se réunissent pour donner enfin un inwn h la f.ircassio.
KFLF.MI.T,
Et comptez que, Schamyl tué, personne ne disputera ce titre au dernier parent d’Ismail.
H VM-,\P, ldi wmnl b n-jin.
Merci, amis! Je vous rejoins. Je porterai à l’assemblée les conditions que j'entends imposer au général Wassili vaincu.
(D* VMICUL }
8CHAMYL.
LAZARE, pu paauot A.-mot
Faites en sorte, Hntroad, que ces conditions soient dignes en tout point de notre victoire.
HAMSAD.
Je n’ai à recevoir d'un étranger ni conseil ni leçon.
LAZARE
L'étranger a pourtant parlé dans votre intérêt, Hamsad, et comme eût parlé Shamyl lui-même.
HAMSAD, It npnlut M trtMliai.
Schamyl! (Unrt • inrfuw et Mrt.)