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lologie elles-mêmes en ont éprouvé le contre-coup puissant; il a tout modifié , changé, renouvelé. Il n’est pas de question d’un si mince intérêt, qui, par lui, ne soit résolue ou au moins ne se trouve autrement posée qu’elle n’était, et susceptible d’être envisagée d’un point de vue nouveau. C’est là aussi le secret de la renommée dont jouissent les auteurs de ces systèmes. Peu d’hommes, même versés dans les matières philosophiques, sont en état de lire leurs écrits; moins encore les comprennent; beaucoup les attaquent sans les connaître; leur nom est assez généralement décrié; mais il est dans toutes les bouches. Leur pensée ayant puissamment intlué sur celle de toute une époque, une place leur est marquée dans l’histoire universelle de l’esprit humain.
Aujourd’hui, nous le répétons, ces systèmes, qui ne se sont pas élevés sans contestation , qui, dès leur naissance, ont eu à essuyer de vives attaques, mais en ont momentanément triomphé, après avoir eu leurs jours de splendeur et de gloire , sont entrés dans une phase de décadence. La critique ( celle que nous avons mentionnée la première ) les a battus en brèche et harcelés pendant cinquante ans, et, malgré son impuissance à fonder, elle leur a porté plus d’un coup meurtrier, fait plus d’une blessure incurable. Le temps, d’ailleurs, qui fait vieillir les systèmes aussi bien que les hommes et les sociétés , a gravé sur leur front des rides profondes. Les idées ont marché, quoique d’une manière latente; les sciences particulières