vol., p
dans le psaume 121, le soprano chante, d’abord,
« je lève mes yeux vers les montagnes », tous poursuivent « d on le secours nous viendra, » et l’alto, le ténor et la basse disent successivement en solo d’autres versets, que toutes les voix reprendront1. Dans le psaume i5o, « louez Dieu dans sa sainteté » 2 3 4, les divers instruments de deux capelle sont ajoutés aux deux chœurs ; trois cornets ou violons et un trombone ou un basson, dans la première, un cornet ou une flûte, trois trombones, ou deux trombones et un basson, dans la seconde, répandent sur 1 œuvre entière un coloris somptueux, et aident à interpréter le texte avec une précision singulière : les trombones ( Posaunen ) jouent à trois parties, dans ce verset, lobet ilin mit Posaunen , la (lute et le violon préludent au chant de lobet ihn mit Saiten und Pfeifen ; enfin, les voix représentent, par des motifs rythmiques vigoureux, émis dans l’aigu ou dans le grave, le bruit déchirant des cymbales, ou la cadence lourde des timbales . , Schiitz a recours aux mêmes artifices dans le « concert » Jauchzet dem Ilerren (ps. 100) \ où des tons de fanfare éclatent dans le chant, à ces