‹ SchützChapitre 125 sur 146 · Il en avait déjà porté le manuscrit à Copenhague, à son · texte numérisé non relu

Il en avait déjà porté le manuscrit à Copenhague, à son

L’ŒUVRE

Même correctes, elles risquaient, plus que d’autre musique, d'être défigurées par les gens de l'orchestre ou les chanteurs ! la c< maniéré italienne w était encore trop ignorée des Allemands, et même dans les chapelles renommées, pour que ces symphonies fussent bien exécutées, du premier coup. Avant de les produire en public, il faudra s’accoutumer à la mesure de la musique nouvelle, et les violonistes devront s’exercer à manier l’archet avec ampleur 1. 11 sera même sage de prendre conseil des musiciens plus habiles, sans craindre de se perdre de réputation. Le compositeur donne, du reste, l’exemple de la modestie, en prenant à 1’ « ingénieux » Monteverdi, la matière de l’une de ses symphonies, et en le déclarant.

Les premières pièces de ce recueil, presque jusqu’à la moitié, sont destinées à des solistes, et quelques-unes sont écrites pour le soprano ou pour le ténor, indifféremment2. Ce sont de véritables « concerts », accompagnés des instruments. Dans le chant, paraissent les memes piocédés que dans les « petits concerts spirituels »

dernier voyage. Voyez, pour les différentes versions de quelques pièces, le commentaire de Spitta (70 vol. des œuvres complètes).

Page 1