Ier vol., p
4. Son esprit religieux, sa toi vigoureuse nous apparaissent dans toutes ses actions. En i632, il se réjouit de ce que la liberté de conscience vient d’ètre accordée aux protestants d’Augsbourg (lettre à Th. Hainhôfler. publ. par La Mara, ouvr. cité, pp. 70-71). Il inscrit dans l’album de Morsius cette sentence du « bienheureux Hieronymus » : Credenti totus mu nd u s divitiarum est : infidelis autem etiarn obolo indiget. Et il y joint ce verset du ps. 104, qui est comme sa devise : Cantabo Domino in vita mea , psallam Deo meo quant diu fuero (Copenhague, 21 janvier 1 634 ; publ. par M. SeifTert : Das Album Morsianurn , dans la Zeitschrift der Internationa -
que sa voix est immortelle, comme il le souhaitait.
len Musikgesellschaft , I, pp. 28-29). Geier noils rapporte qu il avait tracé, sur son armoire à musique, ces mots de Sirach, « louez et célébrez le Seigneur, aussi haut que vous pouvez, il est encore plus haut », etc. (Gerber, llistorisch- Biographisclies Lexicon der Tonkiinstler , I. 1790, col. 485), Le 7 août j655, à Dresde, il transcrivait, dans le Stammbuch du lils de Sternberger, organiste à Zittau, ces deux vers d’Opitz, faits sur un passage du ps. 146 : « Le SeigneurDieu doit être mon chant pendant toute ma vie » (Spitta, art. cité, p. 5q). 11 avait un tel désir de voir ses élèves interpréter comme il convient les textes de l'Ecriture, qu il recommandait à Weckmann d’apprendre l’hébreu (Mattheson, Grundlage einer Ehren-P forte, p. 3q5).