A. Werner, ouvr. cité
*2. Sermon funèbre (d’après Beyer), p. 174. Chaque fois qu’il avait eu quelque bonheur à l'étranger, sa joie avait été gâtée, au retour, par le sel de la douleur, dit le prédicateur Geier.
3. Voyez les vers latins que Schiitz a écrits avant son motet Es ist g ewisslicli wahr , composé à la demande de Schein (i63i, vol. 12 des œuvres complètes).