Mattheson, Grundlage einev Ehren-P forte, 1740, p
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naissons, à quelques jours près, la date du second voyage de Schütz en Danemark.
L organiste auquel il désirait confier Weckmann, était un disciple de Jan Pieterszn Sweelinck d Amsterdam, le « faiseur d’organistes », qui était mort en 1621 l. Schütz connaissait beaucoup de musiciens formés par lui : nous avons vu qu’il avait rencontré Scheidt à Bayreuth, et qu’il l’estimait2. A Hambourg, en 1 633, il avait pu, sans doute, admirer déjà le talent grave de Praetorius, et l’aimable habileté de Heinrich Scheidemann, qui avait aussi pris leçon de 1 « Assaph » d’Amsterdam3. Quand il était à Copenhague, en 1634, Melchior Schildt, ancien organiste de la cour (1626-1629), élève aussi de Sweelinck, n'était pas encore oublié \ Et il n’ignorait pas que Paul Siefert, à Danzig, se flattai t d’avoir acquis la même doctrine. Enfin, il savait que le fils de l’organiste de Saint-Thomas a Leipzig, Andréas Düben, avait longtemps
M. Seilfert, Anecdota Schiitziana (élude citée plus haut) et Matthias Weckmann und das Collegium musicum in Hamhurg (Sammelhande der /. M. G ., II).
1. Je renvoie, pour ce musicien, aux travaux de M. SeilFert, J -P. Sweelinck und seine direkten deutschen Schiller (Vierteljahrsschrift fur Musikwissenschaft, 1891) et la Geschichte der Klaviermusik, 1899, p. 75.
‘i. Voyez plus haut, p. 53.
3. Mattheson, Grundlage einer Ehren-P forte, pp. 329 et 33o. Cf. Dietrich Buxtehude, p. 19 et p. 47.