‹ SchützChapitre 68 sur 146 · Voyez plus haut, p. 1 1 1 , note · texte numérisé non relu

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4. Poetiscker Schauplatz, Hambourg, 1646, p. 269. Je rappelle que le beau-père de Rist, Gottfried Fritsche, était facteur d’orgues de l’Electeur (voyez, dans le même recueil de Rist, les vers qu’il écrit à la mémoire de son Stieffvater , p. 228). Rist était 1 ami de Jac. Praetorius, que Schütz avait

Dès i645, il déclare de nouveau à l’Électeur qu’il n’a pas renoncé à servir Christian : il considère que la chapelle de Saxe est ruinée, et qu’il est trop âgé pour tenter de la restaurer. Son désir serait d’être dispensé de sa tâche ordinaire, tout en gardant la direction ; il paraîtrait à la tête des musiciens pour les grandes fêtes, tant au service divin qu’aux repas solennels, serait d’ailleurs toujours prêt à servir quand le prince l’ordonnerait, et présiderait aux répétitions aussi fréquemment qu’il le pourrait. Si Jean-Georges lui permettait d’accepter les offres du roi Christian, la musique de Dresde n’en souffrirait pas le moindre dommage, car il ne s’attarderait jamais en Danemark, et reviendrait toujours en hâte dans sa maison (21 mai 1640) \

A vrai dire, il n’était plus qu’un hôte passager dans cette maison ; il l'avait louée à un « brave homme » qui prenait soin de sa fille, et son désir le plus fort était de quitter Dresde, et de composer en paix. Il aurait voulu s’installer à Weissenfels, près de sa sœur Justina, veuve de Wolf Tingel, secrétaire « comtal 2 ».

Des quelques ressources qu’ils avaient encore

donné pour maître à Weckmann [Musa teutonica de Rist, 1640 ( h 1 />)).

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