Fürstenau, ouvr. cité, p
à présent, un homme zélé, fort utile à lachapelle. A la vérité, dans la circonstance, il est de son intérêt de louer ses collaborateurs, car il rêve toujours de se tenir à Weissenfels, et de ne gouverner que de loin sa chapelle, laissant à Kittel le soin d’exercer les enfants, et abandonnant à Hofkonze l’honneur de battre la mesure à sa place 4.
Il envoya sans doute cette lettre de Weissenfels, à la fin de juillet (1646) . Quelques semaines plus tard, il se trouvait dans la « ville archiépiscopale » de Halle. C’est de là qu’il date le 7 septembre, une lettre adressée à Christian Schirmer, de Danzig. Il avait été prié de se prononcer, dans la querelle qui avait éclaté entre Paul Siefert, organiste de la Marien-Kirche de Danzig, et Marco Scacchi, maître de chapelle du roi de Pologne. Sous ce titre, Cribrum musicum ad Lriticum Syfertinum , Scacchi avait publié, en i643, la critique des psaumes édités par Siefert en 1640. Siefert avait répondu aux attaques de Scacchi par V Anticribratio musica , ad avenant Scaccliianam , et Scacchi avait voulu terminer le différend à son avantage, en réunissant des lettres qu’avaient écrites, au sujet de cette polémique, les maîtres les plus éminents de l’Alle-