‹ SchützChapitre 8 sur 146 · Ibid. y p · texte numérisé non relu

Ibid. y p

LA VIE

lion des orgues mais il ne saurait épargner, dès qu’il s’agit de ce qu’il appelle « le doux chant, » et « la divine musique2 »

Des qu’il eut entendu le petit Schütz, Maurice de liesse aurait voulu l’enrôler parmi ses chanteurs. Pour obtenir de ses parents qu’ils y consentissent, il leur proposa de faire élever Heinrich dans la pratique « de tous les bons arts et des louables vertus ». Tout d’abord, il leur parut imprudent de laisser aller à l’aventure un enfant aussi jeune, et ils ne cédèrent pas au désir du landgrave avant qu’il eût renouvelé sa demande par écrit; ils voyaient bien, d’ailleurs, que leur fils était impatient d’étudier dans le grand livre du monde, et de s’éprouver soi-même. Le 20 août 1099, Christoph Schütz remit Ileinrich aux maîtres entretenus par le prince, à Cassel \

Le landgrave faisait alors instruire les enfants de ses officiers, les fils des familles nobles du pays, et ses jeunes choristes, dans une école où il tenait en personne le rôle d’inspecteur,

Praetorins’ ,P n4°n n°y' le Syn/a°’ma musicum de Mich. rraetorius, t. II, De Organographia, 1619, p. i83. Eu i5q7

Maurice avait prie les Fugger d’Augsbourg, de lui envoyer p 4o6) Cbre’ SanS d°Ule Ge0,'S We*ssland (Houuuel,

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