Mattheson, ouvr. cité, p
7. On le nommait \ Afjecten-Zwinger (Mattheson, ouvr. cité, même page).
grand-duc de Toscane1. Le ténor Georgio Bertholdi était depuis longtemps dans les bonnes grâces du souverain2; la basse Steffano Sauli et le violoniste Giov. Severo, de Venise, avaient de môme servi l’Électeur quand il n’était que prince héritier3 4 5.
Divisés en deux partis, le parti des Allemands et le parti des Italiens, les musiciens de la chapelle ne cessaient point de se quereller. Maintenant, du moins, Scliütz pouvait rester étranger à leurs luttes, en se réfugiant à Weissenfels d’où, en 1657, il donnait son approbation à l’œuvre poétique et musicale de l un d’entre eux, Y Aelbianische Musenlust de Constantin- Christian Dedekind \ Il n’avait pas renoncé, non plus, aux voyages. En 1660, on lui devait 5o thalers, à Wolfenbiittel, parce qu’il y avait été récemment6. D’autre part, le 10 avril i66ï, il déclare qu’il vient de passer neuf mois à Dresde6 et, le 7 octobre de la même année, à
1. E. Rodocanachi, Les infortunes d'une petite-fille de Henri IV, p. 3 et p. 6 ( 1 658) .
2. Fürstenau, ouvr. cité, p. n. En i65o, il lui avait été permis de célébrer ses noces au château.