QUATRIÈME SECTION
Nous nous attacherons principalement, dans cette quatrième section, à faire voir les inconvénients qui sont résultés de l'erreur que l'École a commise en considérant Newton comme un philosophe, et en envisageant la physique des corps bruts comme l'unique point de départ des travaux scientifiques, et la méthode à posteriori comme la seule qui pouvait améliorer le sort de l'Espèce humaine, en perfectionnant ses connaissances acquises.
DEUXIÉMB PARTIE.
Nous diviserons également cette deuxième partie en quatre sections.
PREMIÈRE SECTION
Nous présenterons dans cette première section les deux idées de Newton représentées et conçues à priori. Nous démontrerons : 1*^ que par cette opération on comprend, on lie entre elles toutes les vérités trouvées par Newton, et qu'on fait disparaître les erreurs qu'il avait commises, c'est-à-dire l'opposition dans laquelle il avait placé certaines de ses vues ; 2° que par cette marche on rallie toutes les découvertes en physique générale, faites depuis Newton, à celles que ce grand homme nous a laissées; 3° que par ce moyen on organise une théorie qui conduira vraisemblablement à la découverte des faits néces-
saîres pour soumettre au calcul l'obliquité ^t l'excentricité des orbes des astres dépendant du système solaire, en raison de leur densité et du degré de rareté des milieux dans lesquels ils parcourent leur carrière.
DEUXIÈME SECTION
Nous ferons voir les avantages particuliers pour l'astronomie, et généraux pour la science, qui résulteront de la marche à priori; nous ferons sentir qu'il est important de donner à cette direction la même vogue que celle opposée a eue constamment et même de plus en plus depuis le calife Almamoun jusqu'à ce jour.