‹ Science de l'homme, physiologie religieuseChapitre 107 sur 125 · HUITIÈME PENSÉE · texte numérisé non relu

HUITIÈME PENSÉE

Cette conception se présente à priori dans notre esprit : nous l’exposons dans ce mode actif, imaginant, Messieurs, que vous ne nous saurez pas mauvais gré de ce que nous ne prenons pas la peine de la repasser au passif.

Vous êtes sûrement étonnés, Messieurs, contrariés de voir la suite du discours de Socrate renvoyée au troisième mémoire ; nous allons vous faire connaître les raisons qui nous ont engagé à prendre ce parli, nous espérons que vous les approuverez.

C’est du sort de l’Espèce humaine, jusque dans l’avenir le plus reculé, que nous parlerons dans la deuxième

cule sous ce rapport, et ont donné le nom de superstition à la croyance qui, jusque-là, avait porté celui de dévotion. Enfin elle a cessé d’avoir un caractère politique, quand l’empereur Napoléon a retiré au Pape la souveraineté que Charlemagne lui avait donnée.

Qu’elle est belle, simple, qu’elle sera riche dans ses résultats, cette. division non point créée mais observée, non point métaphysique mais physique, qui partage le temps écoulé depuis Socrate jusqu’à nous, d'abord en deux parties égales, ayant chacune un caractère bien distinct, puisque pendant la première moitié l'esprit humain a principalement marché à priori, tandis que, pendant la deuxième, l'École s’est occupée de la recherche de toutes les petites sources dont la réunion forme le fleuve philosophique à postériori, fleuve par parenthèse qui prend le nom de priori quand il se divise en canaux qui vont viviñer toutes les parties du domaine scientifique et porter l'union, l'abondance et le bonheur dans tous les champs d'intelligence particulière!

Qu'elle est belle cette sous-division du temps qui s’est écoulé depuis Socrate jusqu'à nous, en quatre parties égales, ayant chacune un caractère bien marqué, bien tranché, ainsi que nous l’avons établi dans la présente note !

Que l'histoire va devenir intéressante et instructive, quand les historiens auront reclassé les faits d'après cette théorie!

partie du discours de Socrate; nous présenterons l’influence de la conception de la gravitation, comme devant être la plus grande possible; nous "présenterons cette idée comme devant jouer le rôle d'idée générale absolue et remplacer l’idée Dieu. Or cette idée, dans l'état actuel des choses, est si loin d’avoir ce degré de généralité, que nous ne serions point compris dans ce que nous dirions, si, par un travail particulier, nous ne le lui imprimions pas, ou si nous ne démontrions pas, au moins, q\'elle est susceptible de l’acquérir, démonstration qui scra l’objet du mémoire suivant.

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