QUATRIÈME IDEE
Celui qui traite des corps organisés ne doit pas adopter le même mode d'exposition d’idées que celui qui écrit sur la physique des corps bruts. Il doit donner plus de vie à ses pensées. Pour atteindre ce but, il ne doit donner aucun accès dans ses écrits au froid on; il doit multiplier ses interlocuteurs le plus possible et placer ses idées dans la bouche de ceux de la part desquels elles doivent être le mieux accueillies. Il doit, etc. Dans ma préface définitive, je développerai davantage cette idée. Je me borne pour le moment à prévenir le lecteur que Vicq-d’Azyr ayant posé les premiers termes de la série physiologique, j'ai cru devoir lui en attribuer le premier développement.