‹ Science des religions. L'Islamisme, d'après de Coran; l'enseignement doctrinal et la pratiqueChapitre 106 sur 121 · FÊTE EN COMMÉMORATION DE LA GUÉUISON DE MAHOMET · texte numérisé non relu

FÊTE EN COMMÉMORATION DE LA GUÉUISON DE MAHOMET

« Dans le mois de Safar, Mahomet, l'ami de llieu, l'ut malade. La véhémence de la douleur dura jusqu'au treizième jour ; alors seulemenf elle se calma, et par l'effet de la bonté du Créateur, le Prophète entra en convalescence. D'après ce motif, les musulmans considèrent comme malheureux les treize premiers jours de cette lune. Au treizième, qu'ils nomment tézi, « violence, » ils ont l'usage de faire au nom du Prophète des oblations de pois chiches et de froment qu'ils distribuent ensuite par portions (1). »

DERNIER MERCREDI {Akkif chàv Sckamba).

« Le dernier mercredi de Safar est, d'une part, considéré par les schiites comme constamment de mauvais augure; tandis que, de l'autre, les sunnites se réjouissent en ce jour. Les premiers n'osent pas bouger de leur place ; les autres vont se promener çà et là dans les jardins, où l'on tient même des foires et où des spectacles variés charment la vue (2). »

On trouve dans l'Eucologe musulman imprimé h Calcutta, sous le titre de Hidâyai ul-islâm ou Guide de l'islamisme (3), deux prières particulières à ce jour-là. La première se dit en faisant l'ablution; elle est ainsi conçue :

(1) Bûrah Mâça, p. 104.

(2) Id., ibid. "

(3) Hidâyat ul-isldm, p. 276.

l'KTES DK LliNUE MUSULiMANE. 'Xi7j

<( Nous nous adressons à toi avec soumission et respect. Tu connais ce qui est dans leurs coeurs. Nous nous recommandons à ta miséricorde, ô le plus ^^énéreux des êtres généreux ! »

La deuxième se dit en buvant de l'eau de l'ablution, car il est d'usage de boire un peu de cette eau ajjrè.s s'être purifié (i); elle consiste dans les versets suivants du Coran :

« Salut à vous; entrez avec joie dans le paradis, pour y demeurer éternellement (2). Tel est le discours du Seigneur généreux (3). Salut parmi les créatures à Noé, salut à Abraham, salut à Moïse et à Aaron, salut à Elie (4i); paix jusqu'au lever de l'aurore (5). »

'( Les Persans, dit Chardin (6), nomment ce mercredi Cliâr chamba sûrî, « le mercredi de la trompette, » c'est-à-dire celui de la fin du monde, jour où les quatre grands anges Gabriel, Michel, Raphaël et Azraël sonneront de la trompette pour réveiller les morts. Ils croient ce jour malheureux ; c'est pourquoi ils ne font point d'affaires ce jour-là et ne sortent pas même du logis lorsqu'ils peuvent s'en exempter, appréhendant que tout ce qu'ils pourraient faire n'eût un mauvais succès. Ils tiennent, à l'occasion de ce mercredi-là, tous les mercredis malheureux; jamais les caravanes ne se mettent en chemin le mercredi, et

(1) Voyez mon ouvrage iutilulé : Doctrine et devoirs de la religion musulmane, p. 148.

(2) Coran, XXXIX, 72.

(3) Coran, XXXVI, 58.

(4) Coran, XXXVll, 120, 130.

(5) Corail, XCVII, 5.

(6) Voyages, t. IX, p. 90.

:VM\ l'.i;i.li;ii»X MUSULMANK DANS l/lNUK.

bien des gens ne veulent pas ouvrir leui' l)uutique. )>

Du reste, le ^8 et le %) de ce mois, quelque jour (ju'ils tombent, sont considérés comme malheureux : le premier, à cause que ce fut à pareil jour que llacan lut empoisonné par sa femme; le second, parce qu'on suppose que des végétaux nuisii^les sont produits en ce même jour (I).

Mois de Rubi /e'-.

FÊTE DE LA MOHi' DU PROPHÈTE {Bârwiti wafât, « le douzième de la mort » ).

Le 12 du mois ûe Rabi /ei", on célèbre dans l'Inde la fête de la mort de Mahomet, et ce qu'il y a de singulier, c'est que les Turcs font ce jour-là même la fête du Metvlud ou de la naissance du Prophète (2).

« La lune de Rabi I^'", nous dit Jawan, est nommée aussi Bahârîa, etparle vulgaire les douzede la 7}ior t. Selon les sunnites, l'ami de Dieu (Mahomet) quitta ce monde périssable le douzième jour de ce mois (3). Cette affreuse nouvelle s'étant répandue dans le monde y produisit une consternation générale, et chacun s'empressa d'offrir à Dieu ses vœux et ses prières pour le repos de l'iime du grand Prophète. Ces saints exercices durèrent douze jours, et de là vient sans doute la dénomination deles douze de la morl que l'on donne à ce mois. C'est à l'imita-

(1) Shakespear, Did., p. 559.

(2) Moiiradgea d'Ohsson, Tableau de l'empire ottoman, t. II, p. 358, édition in-So.

(3) C'est-à-dire le 12 rabi, 1er de la dixième année de l'hégire (8 juin 632 de J.-C).

FKl'ES DIC LIN'UE MUSULMANE. :W7

t ion des premiers musulmans que couxde l'iiiilc si; rrunissent à cette époque pour accomplir les mêmes devoirs.

« Toutefois les fschiUes (1) souticnncnl que la mort du Prophète a eu lieu le 28 de safar (treize jours [)lus tôt) ; il convient de connaître la différence des opinions à cet égard (2). »

Le nom de hahâri, « printanier, » qu'on donne à ce mois dans l'Inde, est la traduction du nom arabe du même mois Rahi qui signifie printemps. 11 est bon de se rappeler ici que l'année des anciens Arabes était solaire et se divisait en six saisons comme celle des Indiens ; de là les noms de premier printemps {mbi' a'wwâl) et de second printemps ou rabi' Sâni, donnés aux deux mois de printemps, lesquels désignent actuellement le troisième et le quatrième mois de l'année lunaire musulmane, qui peuvent se trouver dans toutes les saisons de l'année.

L'explication que donne Jawan de l'expression les (Joiize de la mort n'est pas très-claire, maisjen'enaipas d'autre à proposer. Cette expression se retrouve dans le proverbe fort usité : Le khichrî (3) des douze de la mort est pour aujourd'hui et non pour demain, ce qui indique une abondance qui ne doit pas continuer (4).

(1) Ou imamiens. I^'auleur du Bârah Mdça appartenait à celte secte.

(2) Bdrah Mdça, p. 19.

(?>) Voyez plus haut en quoi consiste ce mets.

(i) Roebuck, eu traduisant ce proverbe par les uiots : This in the khirJiree of the twelfth of Safar, etc., a commis deux erreurs, la première en rendant incorrectement bârah wafàt;\dL seconde en niellant le mois de Safar pour celui de Rahi' T. (Voyez Oriental Provcrhs, part. II, p. 29.)

33S RKLlLilON MUSULMANK DAiNS J. INDli.

Mois de Rabi 2e.

FKTE DE MinAN-.TI.

Ce saint donna son nom à ce mois qui s'appelle eu conséquence Mirân-ji kâ Chanel, « le mois de Miràn-ji. »

Mirân-ji est une double qualification honorifiquo, composée de Mirân, pluriel persan employé par respect et dérivé de mir (pour amîr), mot arabe qui signifie prince, et qui se donne aux Sa'iyid ou descendants de Mahomet, et de jî:, mot hindoustani qui correspond à notre mot monsieur et à l'anglais master ou esquire. Le nom de ce saint, ou, pour mieux dire, celui sous lequel on le désigne spécialement, c'est Mnhi-uddiu, expression arabe qui signifie vivificateur de la religion, et qui n'est proprement qu'un titre d'honneur. On fait souvent suivre ce nom de l'épithète de Gaus A'zani, qu'on donne, dans l'Inde, aux grands contemplatifs musulmans qui tombent en extase (1).

Le fatiha de ce saint nous fait connaître le nom de son père, de sa mère, et même de ses frères et de sa sœur. Le voici :

« Saïyid et sultan (2), faquir et khwàja (3), riche et

(1) Le scheikh Mohammed Gaus est un des principaux personnages qui ont porté ce titre. Il est enseveli à Goalior. On lit dans VAraîsch-i malijll (p. 74) qu'il pouvait soumettre la planète Mars.

(2) Sultan, qui signifie roi, est, aussi bien que schah, qui a le même sens, un titre honorifique des derviches ou fakirs. Voyez les Observations préliminaires.

(3) Titre honorifique donné spécialement aux Mogols. (Shakespear, Hind. grain., p. 142.)

KKTES Uli L'iNIJK MUSULMANK. S.VJ

pauvre, roi et schaïkli (1), ilerviclic et saint iN. S. Mir Muhî-uddîn, dont le père est le saïd Salih Zangui, la mère Bîbi (2) Fatimah 11^, la sœur Bîbî Nacibali, et les frères Abd-ulrazzac et Abd-ulwahliab. Que, par son intercession, mes vœux soient exaucés !

« A cette intention, le fidèle récitera la première surate du Coran une fois, la cent douzième quinze fois, et la prière nommée Durûcl {^) onze fois (/!•). d

Le célèbre poète hindoustani Wali a consacré en l'honneur de ce saint un cacîda (5) plein de figures et d'allégories orientales, poème dont les extraits suivants me paraissent propres à être cités :

« L'éclat de l'islamisme vient de toi... j'espère que tu feras toujours briller à mon intelligence le llambeau de la doctrine spirituelle... Muhi-uddin est ton nom béni et célèbre ; il est lumineux comme le soleil. L'emplacement où s'assemblent les pèlerins autour de ta tombe présente l'image du paradis ; ton regard y lait naître le printemps. La poussière du seuil de la porte de la cbapelle où est renfermée ta chasse est préférable au surma d'Ispahan (6); les schaïkhs qui viennent y

(1) Titre honorifique qui signifie proprement lieillar'd, et qui se donne aussi bien que saïijid aux descendants de Mahomet. Toutefois, on nomme spécialement ainsi les musulmans originaires de l'Arabie.

(2) C'est-à-dire Madame.

(3) «f Parole de louange. » Voir VEucologe musulman, p. 208.

(4) Hidâyat-ul-islûm, p. 267.

(5) Sorte de poème dont les vers baït sont sur une même rime. (Voyez Gladwin, Dissertations on the rhetoric of the Persians, p. 2.) — Le mot cacîda, qui est féminin en arabe, est masculin en hindoustani.

(6) Le surma est un collyre de plombagine, dont le plus estimé est celui d'Ispahan.

3iO RELIGION MUSULMANE DANS L'INDE

prier sont sûrs de trouver l'accès auprès de Dieu. 11 a été resplendissant dans le monde comme l'astre du jour, celui qui a pu frotter son front sur les traces de tes pieds. Les contemplatifs seuls peuvent comprendre les secrets de tes paroles, qu'ils considèrent comme égales à celles du Prophète ou même au Coran (i)... Ton assistance donne la force aux faibles, la richesse aux pauvres. Pourra-t-on en ce monde espérer la guérison, si Ilippocrate ne reçoit sa science de toi ? Tu as eu dans l'ordre des choses possibles le cachet de la puissance, sans qu'aucun obstacle soit venu t'arrêter. Un simple doute énoncé par toi a la valeur d'un axiome, parce que tu participes aux secrets de Dieu. Comparés à toi, Platon et Avicenne ne sont que des enfants... Que les juifs et les chétiens expriment à l'envi leur dépit contre celui qui te chantera; pour moi, je serai glorifié dans les deux mondes si tu acceptes le cacîda de Wali, quelque indigne de toi qu'il soit. Tous ceux qui entendront les vers que je te consacre en seront charmés, comme ils le sont de ceux d'Awwmet de Khacânîi^.

Voici textuellement ce que dit Jawan (8) sur la fête de ce saint fameux :

« Le mois de rabi 2^ est aussi nommé par le peuple lune de Mirân-jî. La raison en est qu'on célèbre le 11 de ce mois la commémoration de la mort d'un grand saint musulman qui a tracé les règles de conduite des pirs et celles de leurs disciples, et par qui un monde entier

(1) On sait que les musulmans le regardent comme la parole de Dieu.

(2) Célèbres poètes persans.

(3) Bârah Mâça, p. 24.

KÈTKS DE LINUIO MU.SULMANK. o41

est comblé des faveurs célestes. En ce jour, les musulmans de la classe des schaïhhs et quelques schiiles se réunissent auprès de son tombeau, et là, ils adressent à Dieu des vœux, tant pour le spirituel que pour le temporel. Ils récitent le fatiha de ce saint sur des mets et des oblations de sucreries qu'ils distribuent ensuite poliment aux assistants. Avec les contemplatifs qui sont dévots à ce saint ou même qui font partie de l'ordre religieux à la tête duquel il est placé, se trouvent nombre de musiciens et de chanteurs musulmans qui ajoutent par leur talent à l'éclat de cette fête ; bien plus, de jeunes bayadères viennent l'embellir par le charme de leurs attraits et la grâce de leurs danses (1). Tout ce monde est donc réuni là le 11 derabi 2®, et y forme un coup d'œil enchanteur. D'un côté on voit les préparatifs du banquet formé des offrandes faites au saint, de l'autre les démonstrations de respect reUgieux des troupes de danseuses. Les musiciens jouent du Dholkî (2) et du Saranguî (3), et battent la mesure en Jevant da main ; les chanteurs prononcent ces mots cadencés : Oh! oh! pauvre pir persécuté par un roi (i). En cet instant, les gens qui prennent part au banquet paraissent tous dans l'agitation et le trouble. L'un, hors de lui, tombe se roulant sur la terre comme un animal qu'on va sacri-

(1) Afsos {Ai'disch-i mahftl, p. 110), parlant du tombeau du schah Arzan, situé près d'Azim-abad (Patna), dit aussi qu'il s'y rend tous les jeudis, avec une grande quantité de peuple, beaucoup de courtisanes et des bayadères qui exécutent des danses jusqu'au milieu de ia nuit.

(2) Sorte de petit tambour.

(3) Sorte de violon.

(4) Allusion peut-être à ce qui sera dit plus loin.

3i2 RELIGION MUSULMANE DANS L'INDE.

fier ; un autre paraissant dans l'aflliction ne cesse de pleurer ; il pousse de longs gémissements ou exhale de froids (1) soupirs. Celui-ci, la tête courbée, fait entendre le cri perçant de Hû (2) ; celui-là paraît avoir renoncé à la vie ; il tourne autour d'un autre individu et bientôt tombe à ses pieds. Tant que durent ces actes, les assistants ne quittent point la place, persuadés qu'il faut rendre aux saints leur culte d'une manière complète: ils ne se retirent que lorsque tout est terminé. Telle est en général la manière dont on célèbre les fêtes des saints auprès de leurs tombeaux. »

Malgré tout ce qu'on vient de lire sur l'éminente sainteté de Muhî-nddîn et sur la dévotion qui préside à sa fête, Roebuck, dans ses Oriental proverbs, donne sans citer, il est vrai, aucune autorité, une note sur ce saint où il est représenté comme un licencieux scélérat. Mais cette note a plutôt l'air d'un conte des Mille et une Nuits que de toute autre chose ; au surplus, la voici :

« Miran-ji, autrement dit Schaïkh Saddo, vivait à Sambhal dans le Rohilkhand, d'autres disent à Amroha dans la province de Dehli. Il prétendait avoir une grande habileté dans l'art de faire des amulettes et de dire la ])onne aventure, ce qui se nomme Ilm-i taksir (3). Un jour un paysan trouva, en labourant, une lampe à quatre mèches qui avait été fabriquée par un fameux magicien

(t) Nous meUrions brûlants au lieu de froids ; mais à raison de sa singularité, je laisse cette épithète, qui accompagne souvent le mol soupir en persan et en hindoustani.

(2) Mot arabe, qui signifie proprement lui, et qui sert aussi à désigner Dieu, camme c'est ici le cas.

{o) C'est-à-dire « science du calcul par les chiffres. y>

FKTKS DE LINIJE MUSUL.M.VNK. \iV.i

des temps anciens, à laquelle était attachée une propriété telle, que toutes les fois qu'on l'allumait, ({ualre génies ou esprits familiers, prêts à exécuter les. ordres de celui qui l'avait allumée, paraissaient à ses regards, mais restaient invisibles aux autres personnes. Ce paysan donna au Schaïkh la lampe merveilleuse. La première fois que celui-ci l'alluma, il fut alarmé à la vue des génies et tâcha d'éteindre la lampe ; mais les esprits l'informèrent qu'étant une fois appelés ils ne pouvaient se retirer qu'après avoir reçu quelque ordre à exécuter. Le Schaïkh étant d'un naturel lascif, leur ordonna de lui amener une belle femme qu'il avait vue dans un pays éloigné, ce qui fut fait aussitôt. La femme, qui était d'un haut rang, fut très-étonnée et saisie de crainte de se trouver dans un heu inconnu avec un étranger. Toutefois, tandis qu'il allait par force ou par persuasion satisfaire se? désirs impurs, un des génies l'informa qu'ils ne continueraient à lui obéir que tant que ses actions resteraient dans les limites de la vertu, et que, s'il venait à les dépasser, ils le mettraient à mort. Il renonça pour le moment à son projet; mais la même chose se répéta plusieurs fois, et à la fin la violence de sa passion l'ayant emporté sur la crainte, il satislit ses désirs et fut conséquemment mis à mort par les génies. D'autres disent qu'il se fit ainsi amener plusieurs femmes et en jouit, mais qu'à la fin, ayant envoyé prendre la fille de l'empereur de Constantinople , cette princesse connut le nom du Schaïkh et celui de sa viUe, et qu'en ayant informé son père, celui-ci écrivit au souverain de Dehli qui envoya des gens mettre à mort le Schaïkh ; puis ils remplirent de terre la lampe et la jetèrent à la rivière

344 HKLlLilUN MUSULMANE DANS LINUK.

« Ce scélérat eut néanmoins la réputation d'un saint et même d'un prophète, à cause du pouvoir surnaturel qu'il mit en œuvre par l'entremise de ses esprits familiers, et un superbe Dargdh, « châsse, » est élevé à sa mémoire à Amroha. Après sa mort, on dit qu'il est devenu un puissant esprit ou Jinn qui, dans l'occasion, inspire les hommes, mais particulièrement les femmes, en les douant de la connaissance de l'avenir et d'autres pouvoirs surnaturels. 11 y a aussi d'autres esprits de Pirs défunts qui exercent un semblable pouvoir, tels que ceux de Dariyâ (1), de Zaïn Khan, etc.; mais comme ils sont d'un rang inférieur à celui de Mirân-ji, ils se retirent lorsqu'il se présente. De là vient le proverbe : (( Lorsque Mm vient, le Pir se retire (2), » proverbe usité pour dire que, lorsque le chef se montre, les agents inférieurs doivent lui céder la place (3). »

Mois de Jmnazi /er.

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