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Discours-programme prononcé au Congrès de Munich

devenue, grâceàl'heureuseinitiative d'un prince, l'un des foyers les plus éclatants de la culture intellectuelle et artistique au dix-neuvième siècle.

N'est-ce pas le moment de tourner nos reg'ards reconnaissants vers ceux qui ont été les promoteurs d'une entreprise aujourd'hui en si bon chemin ? Le chanoine Duilhé de Saint-Projet, qui en avait conçu la première idée, sous la forme de congrès d'apologétique ; et surtout Monseigneur d'Hulst, dont la haute intelligence et le grand cœur ont nettement entrevu, dès la première heure, la forme, à la fois prudente et large, qui convenait le mieux à la réalisation de ce vœu, en même temps que Féclat de sa parole et le charme de sa personne assuraient le succès des premières manifestations ? Quelle ne serait pas aujourd'hui sa joie, de pouvoir mesurer le projet accompli, d'enregistrer les sympathies que l'œuvre a rencontrées dans ses étapes successives, et surtout d'acquitter, envers ses frères d'Allemagne, la dette de gratitude dont il avait si bien conscience, depuis le jour où les plus éminents d'entre eux étaient accourus à son appel avec la plus touchante cordialité ?

Puisqu'il a plu à Dieu de rappeler à lui ces bons serviteurs, avant qu'il leur eût été donné de jouir du complet épanouissement de l'œuvre, c'est notre devoir de dire bien haut toute la reconnaissance qui leur est due, et de mettre en pleine lumière les heureux résultats d'une initiative d'où devait sortir un groupement fécond des

forces catholiques, en vue du bien à réaliser dans l'ordre intellectuel.

Pour apprécier comme il convient le chemin parcouru, il faut se reporter à douze années en arrière, vers cette première épreuve, que ses organisateurs abordaient avec la confiance de servir une bonne cause, mais aussi avec toute l'appréhension inhérente à une entreprise encore sans précédents.

L'incrédulité s'était si bien accoutumée à regarder la science comme son domaine propre, qu'on pouvait se demander si nos amis se sentiraient l'audace nécessaire pour arracher de ses mains le drapeau favori autour duquel elle aimait à rallier ses troupes. Combien, parmi eux, sauraient dominer la défiance trop justement excitée par les excès de la campagne menée au nom du progrès de la culture intellectuelle, et pénétrer hardiment sur un terrain dont on leur contestait sans droit la libre entrée?

Mais aussi quelle heureuse surprise, lorsque, dès l'ouverture de la première session de Paris, on vit se manifester, chez les congressistes, cet entrain généreux, cet élan fraternel, ces bouffées de saine confiance dont les témoins de la réunion de 1888 ont gardé le vivant souvenir! Avec quelle légitime fierté vit-on, quelque temps après, paraître ces volumes où l'activité scientifique de nos coreligionnaires se traduisait en travaux de bon aloi, qui contraignaient l'estime de nos adversaires eux-mêmes, en leur révélant

l'existence d'une force avec laquelle il faudrait désormais compter I

Ni la seconde réunion de Paris, ni la session de Bruxelles, ni celle de Fribourg, n'ont affaibli cette démonstration consolante. Au contraire, elle n'a fait que se consolider avec le temps. Le groupe des hommes de science aimant à se dire catholiques n'a cessé de gagner en nombre et en cohésion. La preuve de son existence et de sa valeur n'est plus à faire, si bien que les organisateurs de la cinquième session ont pensé que le moment était venu de simpliOer l'œuvre du Congrès, en le dispensant des publications coùteu ses, et forcément lentes à voir le jour, que 1 nécessité de nous affirmer au dehors nous avai imposées jusqu'ici. Assez d'œuvres de mérite on déjà paru sous les auspices de notre fraternelle' union pour que, sûrs de n'être plus regardés comme une quantité négligeable, et en possession de Testime de ceux que n'aveugle pas la passion, nous puissions nous appliquer surtout, dans nos rencontres, à ce qui fait l'objet principal de tout congrès : c'est-à-dire l'établissement de relations intimes et cordiales entre les serviteurs d'une môme cause, désireux de rendre leurs efforts plus efficaces, en les mettant en commun sous l'égide d'une môme foi.

C'est dans ce sentiment de confiance que s'ouvre la cinquième session du Congrès, sur laquelle l'auguste successeur de Saint Boniface appelait ce matin les bénédictions du Ciel ; session qui

marque dans l'œuvre une étape capitale ; car elle accentue définitivement son caractère international, en faisant ressortir avec plus d'éclat, et aussi avec plus de grâce que jamais, la fraternelle union qui règne entre les catholiques de tous les pays. En même temps, cette réunion emprunte un intérêt particulier à sa date, qui la fait coïncider avec la fin d'un siècle fécond en événements de tout genre, mais surtout digne de demeurer célèbre par les conquêtes de l'esprit d'investigation.

A cette heure, où il ne reste pour ainsi dire plus rien à découvrir sur notre globe, où toutes les forces de la nature sont en train d'être disciplinées au service de l'homme, où la pensée et même la parole circulent d'un bout de la terre à l'autre avec la rapidité de l'éclair, c'est le moment pour le penseur de se recueillir, afin de se demander quelle est en face d'une telle profusion de merveilles réalisées dans l'ordre matériel, la position de ceux qui ne veulent pas borner leurs espoirs au simple accomplissement d'une destinée terrestre.

Cette recherche est d'autant plus opportune, que le soleil du dix-neuvième siècle avait paru se lever sur le triomphe des philosophes et des encyclopédistes, annonçant de façon bruyante l'écroulement définitif des croyances qui jusqu'alors avaient éclairé la marche de l'humanité. Une puissance nouvelle venait de surgir, déjà pleine de promesses et saluée dès son aurore

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comme devant fournir la clef de tous les mystères ainsi que le remède à tous les maux.

Longtemps incertaine de ses méthodes, la science expérimentale, la balance en main, avait enfin trouvé sa voie et, sur ce chemin nouveau, chaque pas était marqué par une découverte éclatante. L'un après l'autre, les faits inexpliqués venaient s'encadrer sous une même discipline log-ique; et bien peu des témoins de ce progrès doutaient qu'après avoir réussi à assujettir tous les astres de l'univers aux inflexibles lois d'une mécanique aussi simple qu'invariable, la science ne sût bientôt établir dans tous les domaines, même dans celui du monde moral et social, les formules propres à réduire tous les problèmes, susceptibles ;d'occuper l'intellig-ence, à de simples questions de mouvement, n'intéressant que des points matériels et des forces.

Où en sommes-nous après cent ans d'efforts ? Certes la moisson des découvertes est admirable, et la multiplicité de leurs applications ne l'est pas moins. Cependant, qu'est-il advenu de la prétention de tout expliquer, en faisant de l'univers un vaste mécanisme, destiné à marcher indéfiniment sans qu'il lui ait fallu autre chose qu'une; impulsion initiale ?

L'absolue stabilité du système solaire, longtemps professée comme un dogme, a croulé devant la rigueur croissante des mathématiques. En même temps une étude plus attentive révélait, chez tous les éléments du monde sidéral,

une évolution plus ou moins lente, mais inévitable, qui pour chacun d'eux impose la croyance à un commencement et à une fin.

Un moment triomphante avec la théorie cinétique, l'hypothèse mécaniste s'est vue mise gravement en échec par la tliermodynamique ; et tandis que les uns reconnaissent la nécessité de modifier profondément ses formules, d'autres vont plus loin, n'hésitant pas à ressusciter, pour l'explication des phénomènes, l'antique notion des qualités de la matière.

Il n'est pas jusqu'aux anciennes conceptions géométriques qui ne subissent, elles aussi, leur évolution, à mesure qu'on y aperçoit plus clairement un élément contingent intimement lié à la réalité du monde créé, .La mécanique rationnelle n'est plus le dernier mot de toute chose ; elle apparaît à beaucoup comme un édifice doctrinal qui sans doute a rendu d'immenses services, mais dont la formepourrait. sans blasphème, être soupçonnée de cacher un certain nombre de conventions arbitraires.

Toute question d'ordre scientifique pur, à mesure qu'elle est mieux étudiée, révèle une complication qui n'avait pas été pressentie autrefois. Ce sont des problèmes nouveaux qui surgissent a chaque pas, si éloignés de leur solution mécanique définitive que. même pour le plus simple en principe, le problème des trois corps, le premier, de nos géomètres a démontré que sa solution exigerait des instruments mathématiques incom-

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parablement plus perfectionnés que ceux dont on dispose actuellement. Si honorable que soit' pour l'esprit humain cette immense extension du champ de la recherche, une telle floraison de difficultés nouvelles est moins faite pour provoquer à l'orgueil que pour inspirer une juste prudence à quiconque veut se garder des affirmations hasardées.

Dans les choses de la physique, de nouveaux faits obligent les théories à se succéder, chacune étant contrainte de faire, en avant de la précédente, un pas de plus dans la voie de l'abstraction. Aujourd'hui, par exemple, les faits de l'optique et de l'électromagnétique se déduisent mathématiquement, non d'un mode particulier de concevoir les phénomènes, mais d'un système primordial d'équations, dont il est impossible de préciser la signification objective. Aussi s'en trouve- t-il, parmi les plus savants, pour se refuser à voir dans les doctrines autre chose que des modes de représentation, chaque jour plus précis et plus féconds, cela est vrai, mais sans rapports nécessaires avec la réalité des phénomènes, dont l'essence deviendrait de plus on plus impénétrable.

Toute barrière est désormais tombée entre la physique et la chimie. C'est une révolution, dont les conséquences peuvent être incalculables ; mais qui osera dire que l'interprétation des réactions s'en trouve facilitée ou simplifiée, et combien de facteurs nouveaux devront intervenir

dans ces échanges auxquels les anciennes formules assignaient une si trompeuse rigueur ?

En histoire naturelle, la filiation des organismes, qu'on a si bien cru tenir par moments, ne cesse de se heurter, dans le détail, à des objections qui déconcertent les phylogénistes. Les souches communes, si complaisamment reconnues au début, reculent, peu à peu, dans la nuit des temps géologiques, jusqu'à ces périodes lointaines où le métamorphisme a tellement altéré la condition primitive des dépôts, que le problème des origines menace de demeurer à jamais insoluble.

L'ancienne économie politique, qui croyait avoir établi sur des bases si solides les règles de la production et de l'usage des richesses, perd constamment du terrain devant une conception beaucoup moins mathématique et inflexible, mais, peut-être sensiblement plus chrétienne des rapports nécessaires entre les hommes-.

La vraie méthode scientifique, appliquée sans parti pris à l'histoire et à l'observation des sociétés, fait ressortir, au titre de théorèmes d'expérience, des propositions dont l'énoncé diffère à peine de celui de nos vieux dogmes. Enfin les esprits qui avaient rêvé de voir la science positive conjurer les misères et détruire tous les maux de l'humanité, s'indignent de leur déception finale, au point de devenir injustes, en accusant de faillite un instrument dont le seul tort est d'avoir excité, à son apparition, trop de confiance dans son universelle vertu.

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Précisément à l'heure où, par la facilité et la multiplicité des moyens de transports ou d'échange, il semblait que la suppression des distances dût rendre tous les peuples solidaires, et faire considérer comme criminelle toute perturbation apportée dans un organisme où tout le monde est intéressé, un cruel démenti nous arrive des contrées les plus diverses. La guerre les ensanglante, sans qu'aucun de ceux qui la conduisent, même parmi les mieux réputés en matière de civilisation, manifeste le moindre penchant à provoquer la solution pacifique des difficultés pendantes.

Les hommes de bonne foi aperçoivent clairement qu'une seule règle peut assurer la paix des sociétés : celle qui nous commande de joindre l'amour du prochain au légitime souci de nos intérêts. Encore ne suffit-il pas d'inscrire cette profession de foi parmi ses maximes fondamentales : l'exemple de certaines nations, qui s'indigneraient hautement si on leur contestait la qualification de chrétiennes, montre assez quelle éclipse peuvent subir les principes du christianisme, quand il n'y a pas, pour les rappeler à ceux qui les oublient, une autorité morale supérieure à toutes les compétitions terrestres.

Xe craignons donc pas de le dire hautement : Cette fin de siècle est bonne pour les hommes de croyance, et surtout pour les catholiques. La puissance qui devait les exterminer a grandi, sans doute, et même a dépassé dans sa magni-

fique expansion, tout ce qu'il était possible do prévoir il y a cent ans. Mais elle n'a pas dit le dernier mot de toutes choses, et la lumière qu'elle a fait luire a eu surtout pour effet d'accentuer l'extrême complication do tous les problèmes.

En outre, ce n'est pas contre nous qu'elle a tourné ses armes., et les plus meurtris sont ceuxmêmes dont elle n'a pas voulu servir les passions haineuses. L'application des procédés de la science pure a suffi pour condamner nombre des afflrmations de nos adversaires, ratifiant ainsi la sentence déjà impliquée dans le complet échec de leurs entreprises sur le terrain politique et social. Seuls, nos principes à nous restent debout, en face d'un monde qui peut s'obstiner à les méconnaître, mais qui ne trouvera pas le salut en dehors de leur application.

C'est donc à nous maintenant de prendre en mains le flambeau de la science, afin de le faire briller tel qu'il est, dégagé des lueurs trompeuses par lesquelles on s'est si souvent efforcé d'en altérer l'éclat. Si ces eliorts ont pu faire naître, chez quelques-uns de nos amis, des défiances dont la trace se révèle parfois avec excès, il est temps pour eux de s'affranchir de telles craintes : car il y aurait péril à se tenir à l'écart d'un mouvement qui entraîne le monde entier.

D'ailleurs, qu'est-ce donc que ce mouvement scientifique, sinon un constant effort vers la découverte de l'ordre qui règne dans la Création ?

Etudier la nature, c'est approfondir l'œuvre de Dieu. Quels dangers pourrait bien cacher une telle contemplation ? Tandis que la croissante difficulté des problèmes met mieux en lumière l'infinie variété de l'œuvre, on y voit resplendir en mainte rencontre, comme un indice révélateur, ce grand principe de la moindre action, si bien d'accord avec l'idée que nous devons nous faire de la sagesse ordonnatrice. Les obscurités momentanées qu'on pourrait trouver sur la roule ne sauraient affaiblir l'éclat d'un tel enseignement; et l'expérience des mécomptes éprouvés par nos adversaires doit suffire pour nous faire attendre patiemment la solution des difficultés dont nous ne savons pas triompher du premier coup.

11 est encore une considération d'ordre supérieur qui désigne à nos efforts le terrain de la science. Quoi qu'on puisse penser de l'évolution qui entraîne peu à peu toutes les sociétés, il est certain que nous marchons à grands pas vers une ère où la seule supériorité assurée de s'imposer sera celle de l'intelligence et du savoir acquis.

L'homme du vingtième siècle ne s'inclinera pas volontiers devant la force, moins volontiers peut-être devant les souvenirs, même les plus glorieux, d'un passé lointain. Mais il gardera le respect du travail sous toutes ses formes, et donnera sa confiance à ceux qui, par une vie laborieuse, se révéleront à lui comme les plus propres à le conduire avec autorité dans les voies

difficiles que crée de nos jours le conflit des intérêts industriels et économiques.

Sa vraie science n'a donc pas à craindre de perdre son prestige. C'est pourquoi il faut que nous nous y rendions maîtres. L'estime fondée sur une constante fidélité aux vertus chrétiennes ne suffirait pas pour assurer notre crédit. Il y faut joindre la légitime influence qu'exerceront toujours les esprits capables d'une direction éclairée et savante, en conformité avec les besoins do leur temps.

Enfin le nombre devient chaque jour plus grand, des pays où la haute culture scientifique s'impose en vue de sauvegarder l'éducation chrétienne de. l'enface. Ce bienfait incomparable, et dont la perte mènerait rapidement les sociétés à la ruine, implique le maintien et la prospérité des établissements où la formation des jeunes intelligences n'est pas subordonnée à une prétendue neutralité qui n'aboutit qu'à des négations.

Le mal est aujourd'hui si vivement senti que beaucoup, parmi ceux que nous ne pouvons appeler nos amis, proclament bien haut qu'il faut en finir avec un système incapable d'engendrer autre chose que le scepticisme. C'est merveille de les entendre affirmer la nécessité de croyances, sauf à se montrer bien embarrassés quand il s'agit de définir celles sur lesquelles on devra s'accorder. Eh bien ! nous les possédons, nous, ces croyances; nous les gardons, nettement définies.

toujours prêles à éclairer la route des esprits et des cœurs. Comment les gens de bien hésiteraient-ils à venir s'alimenter à ce foyer, si d'autre part ils sont assurés d'y trouver aussi toute la culture intellectuelle que réclame l'état présent du monde ? Mais cette culture est indispensable, et pour la garantir, il importe que tous ceux qui doivent distribuer l'enseignement aient subi eux-mêmes une initiation complète.

Puisse donc notre Congrès promouvoir avec efficacité, parmi le clergé comme chez les laïcs, l'extension de ce mouvement vers la science, mouvement qui ne risque pas de s'égarer, parce qu'il demeure constamment respectueux des enseignements et des traditions de l'Eglise I Tous nos intérêts nous en font un devoir, et le grand pontife qui occupe le siège de Pierre ne manque pas de nous y convier. Travaillons-y tous, mes chers collègues, non avec la fougue exubérante que quelques-uns apportent parfois au combat, dans la confiance un peu trop naïve de pouvoir opposer une réplique écrasante à toutes les difficultés, mais avec le sérieux, la conscience et la mesure, qui doivent être les marques distinctives du labeur des chrétiens.

Du reste, qu'ai-je besoin de vous recommander ces choses ? Ne font-elles point partie de votre pratique journalière? Le moment et le lieu sont bien choisis pour cette constatation, à l'heure oià la Bavière voit accourir, au pied de ses montagnes, des foules avides de contempler le moins

mondain de tous les spectacles. Pourquoi ces foules s'en reviennent-elles, non seulement charmées et émues, mais fortifiées dans leurs croyances ? Sinon par ce que le plus poignant de tous les drames, celui sur lequel repose notre foi, a su trouver chez vos paysans des interprètes sérieux et convaincus.

Demeurons donc fidèles à cette métliode. Nous aurons alors le droit de nous approprier, en la modifiant à peine pour notre usage, la devise que les visiteurs de la grande Exposition de 1900 voient s'étaler, au fronton de l'un des plus élégants pavillons de la rue des Nations, entre deux écussons qui encadrent les mots de Friecle et d'Arbeit :

Uns're Art, voll Ernst uncl Pflicht Blilht in Gottes Luft uncl Licht.

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