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Corals and coral Islands, by James D. Dana. — London

la neige, elle se couvre d'une végétation tropicale, qui forme une ceinture verdoyante autour de la lagune, véritable lac dont le calme inaltérable contraste d'une manière étrange avec l'agitation des flots au dehors.

L'atoll tout entier est un enfant de l'océan, un produit des vagues qui viennent déferler sur ses bords. Son sol est entièrement formé par une accumulation de débris calcaires, empruntés aux polypiers qui croissent en abondance au niveau de la basse mer. Les travaux de MM. Darwin et Dana ont établi qu'à la place où se trouve aujourd'hui l'atoll existait autrefois une île. Grâce à certaines conditions physiques, dans le détail desquelles nous n'avons pas à entrer ici, les polypiers constructeurs ou coralligènes, ceux qui sécrètent en abondance de la matière calcaire, se sont développés sur les bords de l'île, formant tout autour d'elle ce qu'on nomme un récif bordure. Peu à peu, l'île s'est abîmée dans l'océan : mais le mouvement a eu lieu avec assez de lenteur pour que les polypiers constructeurs, qui ne vivent pas à plus de quarante mètres de profondeur, pussent faire marcher leur développement de pair avec la descente. Le récif a donc continué à s'accroître par le haut tandis que l'île s'enfonçait, et il est devenu un récif barrière, c'est-à-dire un récif séparé de l'île, réduite à un simple pic, par un canal de largeur croissante. En dernière analyse, l'île a disparu complètement ; sa place n'est plus représentée

que par la lagune centrale et le récif, devenu jinnulaire, forme un véritable atoll. De cette manière, M. Dana a pu dire que chaque atoll est un monument funéraire qui marque l'emplacement d'une île engloutie.

Que le mouvement de descente vienne à s'arrêter, ou qu'il diminue seulement d'amplitude, l'atoll, jusqu'alors immergé à haute mer, va devenir terre ferme. En effet, l'action des vagues brise, à l'extérieur du récif, les branches des polypiers rameux et les rejette vers l'intérieur ; elle finit donc par accumuler leurs débris audessus du niveau des hautes eaux en donnant naissance à la plateforme de l'atoll ; les eaux atmosphériques, filtrant, sous le soleil des tropiques, à travers cette masse de blocs et de menus débris calcaires, les cimentent au point d'en faire un calcaire compact et ainsi se forme, au sein même de l'agitation des vagues, avec des éléments d'origine exclusivement organique, cette bande étroite de terrain sur laquelle les vents et les flots viendront apporter des semences végétales. D'abord, l'ile nouvellement formée servira de refuge à une foule d'oiseaux marins, qui l'enrichiront de leurs déjections : plus tard, de hardis sauvages des îles du Pacifique, en quête d'aventures, aborderont dans cet atoll et. y trouvant des conditions de vie exceptionnellement favorables, en feront leur séjour définitif.

Telle est l'histoire physique des atolls. M. Dana donne d'intéressantes descriptions de quelques-

uns d'entre eux et, en particulier. Je File Buwditch, découverte en 184-0, par l'expédition de Wilkes. Cette île, qui jusqu'alors était totalement inconnue des géographes, est un ovale irrégulier où la plateforme émergée se compose de trois ou quatre tronçons dans l'intervalle desquels le récif reste submergé à haute mer. Bien que l'île Bowditch ne soit pas à trois cents kilomètres de l'archipel des navigateurs, les habitants, lors de la visite de Wilkes. ignoraient absolument Texistence du reste de l'humanité. Pour eux la terre se réduisait à leur île et à deux autres, plus petites, situées dans le voisinage.

Sur les îles Gilbert, les indigènes des atolls Sont moins étroitement renfermés dans leur cercle ; plusieurs de ces atolls sont extrêmement peuplés ;'quelques-uns mêmes deviendraient bien vite insuffisants pour la population qu'ils abritent, si les naturels n'avaient imaginé, pour échapper à ce danger, la sinistre pratique de l'infanticide.

On comprend aisément que, dans un pareil: milieu, la civilisation soit forcément réduite à sa plus simple expression. En fait de productions minérales, il n'en existe qu'une seule, le calcaire, De temps en temps, par grand hasard, un tron( d'arbre, arraché à l'une des îles du Pacifique et charrié par les flots de l'océan, vient échouei sur l'atoll, apportant, dans ses racines quelques pierres arrachées au sol, généralement volcani: que, sur lequel il a vécu : tandis que l'arbre est

éolamé, comme un présent des dieux, par le ;hef de la tribu, qui le destine à la fabrication l'une pirogue, les pierres sont façonnées en ouils exceptionnels, grandement estimés à cause le leur dureté. La pierre ponce, dont les navigateurs rencontrent assez souvent des débris flotants dans le Pacifique, est guettée au passage )ar les naturels des iles Gilbert; les femmes /iennent la ramasser sur le rivage afin de la )ulvériser et d'en constituer un amendement 3our les plantations de taro.

Si la végétation est touflue sur les atolls, ^râce au climat des tropiques, elle est extrêmement peu variée sous le rapport des espèces. Dans tout l'archipel des îles Paumotu, M. Dana Lie compte pas plus de vingt-neuf ou trente espèces végétales distinctes. L'une d'entre elles, il est vrai, le cocotier, a une importance particulière et vaut, à elle seule, une douzaine de végétaux. Son bois sert à construire les habitations et à fabriquer des massues: avec ses feuilles on obtient une sorte de chaume pour couvrir les maisons, ou bien on en fait des paillassons grossiers et parfois des nattes très finement travaillées, qui servent de vêlement aux femmes. Le ifruit, en dehors de son amande si savoureuse, donne un jus laiteux plus riche que la crème et une huile abondante, avec laquelle les naturels entretiennent la souplesse de leurs membres ; la gousse est excellente pour fabriquer des cordages et des lignes de pêche. La noix, fendue en

deux, fournit un vase pour boire ou pour faire cuire les aliments ; enfin la semence, avant sa germination, donne un jus très doux et. après fermentation, un liquide spiritueux fort apprécié sur les îles Gilbert.

Le fruit du Pandanus, arbre également très répandu sur les atolls, est aussi utilisé pour la nourriture.

Tous les végétaux des atolls dérivent évidemment de semences apportées par les vents ou par la mer. 11 faut cependant faire une exception pour le cocotier, qui doit avoir été importé de main d'homme ; il y a en effet tant de chances pour qu'une noix de coco flotte trop longtemps ou pour qu'elle échoue à un moment qui n'est pas propice à sa g-ermination. que la probabilité d'une transplantation naturelle par flottag"e est excessivement faible.

Le règ'ne animal ne comprend, en fait de vertébrés, que des oiseaux et des poissons : il n'existe pas d'autres quadrupèdes que les rats apportés par les bateaux étrang'ers.

Ainsi, un seul minéral, tout au plus une trentaine de végétaux, par un seul quadrupède, telles sont les maigres ressources naturelles sur lesquelles doit vivre la population des atolls. • Néanmoins ces ressources, jointes aux produits] de la pêche, suffisent en général ; sur la seule île de Tapateuea, dans l'archipel Gilbert, où la surface habitable est de quinze cents hectares, une population* de" sept mille personnes trouve

dans les éléments qui viennent d'être énumérés tous ses moyens d'existence.

L'eau douce est d'ailleurs très parcimonieusement mesurée aux atolls ; néanmoins, grâce à l'abondance des précipitations atmosphériques sous l'équateur, grâce aussi à la faiblesse de l'évaporation dans un sol dont la surface blanche renvoie la chaleur solaire sans l'absorber, des trous d'un mètre, creusés dans le calcaire corallien au pied des arbres, suffisent à donner ce qui est strictement nécessaire aux habitants.

La seule occupation vraiment active est la pèche : il n'y a ni chasse ni agriculture possibles : aussi la vie des indigènes est-elle assez oisive, circonstance qui se traduit sur beaucoup d'îles, par l'obésité exagérée des habitants. Parfois aussi, quand la population est très dense et la nourriture moins abondante, le nombre des lépreux est considérable.

Pour compléter la monotonie de ce tableau, ajoutons que, sous l'équateur, le jour et la nuit sont toujours égaux et que les saisons ne sy distinguent que par la plus ou moins grande abondance des pluies. Dans un pareil milieu, les idées des indigènes sont aussi restreintes que le cercle dans lequel leur existence s'écoule. L'idée religieuse se traduit simplement par l'adoration d'un bloc de pierre qu'on entoure avec des nattes. Non seulement les naturels ont perdu le souvenir de l'émigration qui les a amenés dans ces parages et aucune tradition ne les rattache plus

à leurs ancêtres ; mais leur langue est dépourvue de mots pour exprimer ce qui manque à leur île. c'est-à-dire des montagnes, des collines, des rivières ou de grands arbres. Comme civilisation, ils n'en sont même pas à l'âge de pierre, puisque la pierre leur fait défaut ; et ils ne peuvent la remplacer par les os d'aucun vertébré ; les dents des requins tués sur le rivage sont les seuls instruments d'origine animale que la nature mette à leur disposition.

Supposons maintenant qu'au lieu de pouvoir observer, à la pleine lumière du jour, ces îles si pauvrement dotées en minéraux, en végétaux et en animaux, babitées par des peuplades en possession d'une civilisation aussi rudimentaire, nous rencontrions, dans quelque grotte ou dans une alluvion ossifère, les débris, plus ou moins fossilisés, du monde des atolls. N'cst-il pas à croire qu'on y trouverait matière à bien des assertions sur la haute antiquité de ces débris ? Ne devrait-on pas s'attendre à plus d'une dissertation sur cet état sauvage, marque infaillible, dirait-on, d'une civilisation qui commence et au développement de laquelle le temps seul a manqué ? Enfin sommes-nous injuste en supposant qu'on se refuserait absolument à reconnaître, dans des peuplades aussi dégradées, les contemporains du siècle de la vapeur et de l'électricité ?

Et pourtant, non seulement les tribus des atolls appartiennent bien à notre époque, mais

elles n'ont rien de leur propre fonds ; elles ne sont que les rejetons déchus d'une civilisation qui, sans aucun doute, a les mêmes racines que la nôtre, de même que tout ce qui les entoure, faune et flore, est une importation directe provenant de régions plus favorisées.

C'est un fait bien dig-ne de remarque que celui-là et l'on peut dire qu'il fournit, contre la théorie du transformisme, un des arguments le plus puissant qu'on puisse rencontrer. En effet, si jamais terrain a été propice à la mise en œuvre des procédés de l'évolution, c'est assurément le monde des atolls. Voilà un récif complètement isolé au milieu de l'océan et qui, hier encore, disparaissait à chaque marée sous les eaux ; les vagues en ont fait un lambeau de terre ferme. Par quoi ce lambeau va-t-il être peuplé ? Sans doute, le carbone, l'oxygène et l'hydrogène empruntés à l'air et à l'eau vont s'organiser, former des cellules, donner naissance à des algues, à des lichens, à des cryptogames de plus en plus élevés, pendant qu'un protoplasme quelconque préparera, par la voie des spongiaires et des foraminifères. l'avènement du règne animal.

Au lieu de cela, que voyons-nous ? L'atoll a tout reçu du dehors; ses végétaux sont des espèces d'ordre supérieur, qui dérivent sans le moindre doute de graines apportées par la mer ou les vents ; les oiseaux qui viennent percher dans ses bosquets ont traversé l'océan à tire d'ailes ; entre eux et le sauvage qui habite ces îles,

il n'y a pas un échelon, pas un seul type intermédiaire ; devant celte absence totale de quadrupèdes, même non anthropoïdes, dont on puisse faire descendre l'homme des atolls, les évolutionnistes les plus acharnés ne se refuseront certainement pas à reconnaître qu'il n'a pu arriver là que par une émigration.

Or cet homme avait une patrie, des traditions, des ustensiles. De tout cela, il ne reste aucune trace. Poussé, par l'esprit d'aventure, dans un monde inconnu, séduit d'abord par les facilités de nourriture et d'abri que lui offrait une terre vierge encore de tout contact humain, il a vu, peu à peu, sa vie se restreindre et devenir de plus en plus difficile ; de génération en génération, l'insulaire a perdu jusqu'à la notion de toutes les choses qui ne sont plus actuellement représentées autour de lui ; son existence, dépourvue de tout imprévu comme de toute poésie, n'a rien que des besoins matériels à satisfaire ; et quand le moment arrive où l'accroissement de la population lui laisse entrevoir le danger de la famine, le sentiment de la concurrence vitale, ce puissant levier des transformistes, va-t-il lui faire accomplir quelque merveille ? Non. Il cherchera dans l'infanticide le remède au mal qui le menace.

Voilà pourtant où cet homme en est venu parce que, brusquement séparé de son centre d'origine, il n'a plus gardé de communications aveci ce foyer vivifiant ! Au lieu de se perfectionner,

il s'est dégradé et il faudra, pour le tirer de cet avilissement, que de nouveaux liens s'établissent entre ]ui et ceux qui, mieux avisés, n'ont jamais rompu la chaîne qui les rattachait au passé.

Devant ce tableau, une réflexion se présente naturellement à l'esprit : n'y a-t-il pas quelque analogie entre l'état des populations qui habitent les atolls et celui des tribus qui ne nous ont laissé d'autres souvenirs que les silex taillés et les ossements des alluvions ou des cavernes ? Comparons d'abord leurs situations respectives ; les premières occupent l'extrémité du monde habitable dans le Pacifique ; car les atolls forment, en avant des îles proprement dites, une chaîne avancée au-delà de laquelle il n'y a plus que les profondeurs presque insondables de la grande dépression océanique. Ce sont les postes les plus extrêmes où Thomme puisse s'établir dans ces parages, et c'est d'hier seulement qu'ils sont sortis du sein de la mer.

De même, où trouvons- nous d'habitude les traces de l'âge de pierre '? ce n'est pas dans les contrées où les traditions s'accordent à placer le berceau de l'humanité et le théâtre des premiers épanouissements de la civilisation ; c'est en Europe, et surtout dans ses parties occidentales et septentrionales, que ces traces abondent. Plus un pays est pauvre en documents historiques anciens et plus il se montre riche en débris des divers âges de la pierre. L'intéressant travail ré-

cemment publié par M. Arcelin dans la Revue ' établit que l'époque paléolithique, ou celle de la pierre simplement (aillée à éclats, a laissé son empreinte en France, en Espag^ne, en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Belgique et en Angleterre ; mais de l'Asie mineure ou même de la Grèce, il n'est nullement question. Ainsi il est permis de dire que les régions qui ont connu l'âge de la pierre taillée formaient, autour des pays où la civilisation s'est développée de bonne heure, une zone extérieure, une sorte à'auréole, si un pareil mol pouvait s'appliquer à un aussi triste encadrement. Cette auréole reculait vers le nord à mesure que la civilisation gagnait du terrain et que les régions septentrionales, à peine abandonnées par les glaciers, devenaient habitables. Ainsi la Scandinavie, où l'époqu*^ paléolithique n'a pas laissé de vestiges, nous otlre des traces bien nettes de l'âge de la pierre polie ou néolithique et l'âge de bronze y régnait encore sans partage dans les premiers siècles de notre ère.

Dès lors, quoi de plus naturel que de voir, dans les peuplades de l'âge de pierre, non des tribus autochthones. s'élevant péniblement et par degrés de l'état de nature à la civilisation, mais les descendants de chercheurs d'aventures, que le besoin d'indépendance, le goût de la chasse et l'amour de linconnu ont jetés, comme le peuple

1. Revue des questions scientifiques, I, 390. La classification préhistorique.

des atolls, hors des limites du monde habité? Dans les vastes forêts, hantées de bètes sauvages, qui arrêtaient jusqu'à nouvel ordre l'essor de la culture, ces hardis aventuriers, précurseurs des trapeurs américains, ont perdu peu à peu les usages d'une civilisation dont le joug leur pesait. Demeurés sans communications avec leur centre d'origine, ils ont dû bientôt improviser une vie nouvelle, sans autres accessoires matériels que ceux dont le milieu ambiant leur fournissait les éléments ; le double souci de se nourrir exclusivement par la chasse et la pêche et de défendre leur vie constamment menacée par les fauves les a ramenés à « l'état de nature. » C'est ainsi que la lutte pour l'existence, struggle for life, s'impose à l'homme qui a renoncé au bénéfice de la grande société humaine, et devient pour lui une cause d'abaissement, dont il ne triomphera plus que par une intervention étrangère. M. Arcelin, dans le travail que nous avons déjà cité, a nettement établi la nécessité, ou plutôt le fait matériel de cette intervention. Après avoir montré que, dans nos contrées, les dépôts paléolithiques et les dépôts néolithiques sont souvent séparés par une lacune importante et que nulle part ils ne se relient les uns aux autres par transitions graduelles, l'auteur caractérise partout le début de l'âge de bronze par Vimportation étrangère de produits manufacturés ; de même, la transition de cet âge à l'âge de fer porte à ses yeux la trace incontestable d'influences étrange-

res, dues surtout à l'activité croissante des transactions commerciales. Ainsi, dans cette zone de barbarie qui entoure le monde civilisé,, aucune des étapes successives du progrès matériel ne naît directement de la précédente et pour que les tribus de la Bretagne et du Cornouailles apprennent à mettre en œuvre le cuivre et l'étain de leurs filons, il faut que la fabrication et l'usage de ces métaux leur soient enseignés du dehors !

C'est encore M. Arcelin qui formule cette conclusion capitale : « La réalité d'un âge de pierre antérieur à l'emploi des métaux n'est démontrée que pour une partie de PEurope et quelques pays sauvages et barbares, restés en deliors du mouvement de la civilisation du vieux monde occiA dental. »

Tant de preuves réunies nous semblent suffisantes pour entraîner la conviction. Nous dironsdonc que l'histoire des âges de la pierre et du bronze est d'accord avec celle des atolls pour nous enseigner ce grand résultat que, chez l'homme, l'état de nature, loin d'être un point de départ et un acheminement vers un état plus parfait, est. au contraire, la marque d'une déchéance et la preuve d'une rupture survenue entre lui et son centre d'origine. A ce centre d'origine, formé dès l'abord en société sous son autorité, la Providence a attaché le privilège spécial d'un développement rapide et continu. Ce privilège, l'homme le perd en se séparant du corps social ainsi constitué et il retombe alors

dans les conditions normales du monde naturel où, à rencontre des doctrines transformistes, on peut dire que le mot dé progrès ne trouve nulle part sa justification. Souvent nous assistons à la décadence d'un type animal ou végétal ; jamais nous ne sommes témoins de son perfectionnement. L'homme n'échappe pas à cette loi ; elle ne peut fléchir que devant une intervention d'en haut, élevant la créature au-dessus d'elle-même et allumant dans son cœur el dans son intelligence une flamme qui demande à être constamment vivifiée.

CRITIQUE DU DARWIiMSME

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